Miki Tica


Miki Tica

PHOTOGRAPHIE NUMÉRIQUE (2018): 2018-05-01 - PHOTO N°1a, Série « Autoportraits-1984 », © Miki Tica«


Miki Tica: Initiateur et cofondateur des AAB en 1989.

 

* Notez qu’en haut, sur ce bandeau, je n’ai pas les yeux hétérochromes, ce n’est que mon regard sur l’Univers.

 

PORTES OUVERTES 2018 :

 

Notre monde change constamment  et nous tous aussi. L’Art est présent dans chaque coin de la Terre.

 

Au début du XX siècle Marcel Duchamp le père de l’art conceptuel a inventé les ready-mades, c’est super ! Et après… Et aujourd’hui, que faisons nous ?

 

J’ai consacré ma vie à créer des œuvres qui font la suite de cette évolution et j’essaye d’aller de l’avant. Actuellement,  je joue avec les objets usuels,moi aussi,  mais dans un but nouveau, nommé:« CatalyseArt »*. Patience.

 

La porte de mon atelier ne sera pas ouverte cette année ! Ce sera une bonne occasion de visiter les ateliers de Belleville et d’y découvrir vos créations.

 

« CatalyseArt » *, qu’est-ce-que c’est ?

CatalyseArt est un mouvement artistique, philosophique, plastique, humanitaire etc.,pour trouver des réponses aux questions :

Qu’est-ce que la vie ?

Qui sommes-nous ?

D’où venons-nous ? 

Pourquoi et comment ?

Pour crier que la vie est belle,

alors que nous, les humains,  nous ne savons pas toujours la vivre !  De la naissance à la mort  la vie est une rencontre de contrastes,  d’oppositions, de diversités, et notre monde y trouve toute son harmonie!  Mystère…

CatalyseArt est avant tout l’observation de ce monde complexe et effervescent.

Une œuvre de CatalyseArt est aussi une réflexion sur le constat qu’il n’y a pas de frontières entre la Vie et l’Art.

Inconsciemment, depuis les années 60,  j’ai consacré ma vie à créer des œuvres catalytiques. En 1981,  j’ai écrit un poème et ensuite réalisé ma première exposition personnelle de dessins nommée « Départ de catalyseur » à la « Galerie Karas » à Zagreb en Croatie.

Tout cela baigne dans un laboratoire où mijote un esprit analytique et synthétique d’une nouvelle vision artistique du Monde, de l’Art et de l’artiste moderne.

CatalyseArt,  est un style à but humaniste !

*CatalyseArt est un néologisme composé de mots:

1) Catalyse, nom féminin Action d‘un élément qui accélère ou ralentit une réaction chimique, sans lui-même se modifier (Chimie). + Catalyser, verbe transitif Provoquer une réaction ou un processus par sa seule présence (Figuré) + Ici :  Catalyseur, nom masculin (de catalyser) est l’œuvre d’art qui provoque l’éveil, des  émotions, et incite à raisonner devant l’œuvre.

2) Art, nom masculin Expression par des créations humaines d‘un idéal esthétique.

 

Qui suis- je ?

 

Je me demande, moi aussi. Peut-être un artiste éclectique, 

qui ne cherchait pas une grande carrière, mais qui doucement

et sûrement travaillait pour cultiver ses idées?

J’ai touché à la peinture, dessin, design, affiche, sculpture, 

photographie, lithographie, lithogravure, etc.

En bref, je me sens citoyen du monde et vagabond dans la vie

grâce aux Beaux-Arts, peut-être un artiste polyvalent ?

 

Diplômé de l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts 

de Paris (ENSBA) en 1978, naturalisé français, je vis et travaille

en France à Paris, Baugé-en-Anjou et Cuon.

 

D’où viens-je ?

 

1948 :

Je suis né à Banatski Karlovac (Ex-Yougoslavie) d’une mère

originaire de Serbie et d’un père originaire du Monténégro,

d’une famille modeste.

Dès mon plus jeune âge, je n’entendais pas les cloches sonner

et pourtant il y avait quelque chose qui clochait.

10 ans de mon enfance se sont passés à Horgoš, un village

frontalier entre la Hongrie et Serbie.

Mon adolescence s’est passée à Arandjelovac et à Kragujevac,

villes situées au cœur de la Serbie. À Kragujevac j’ai terminé

mes études techniques et travaillé à « Zastava », dans la plus

grande usine de fabrication de voitures en Serbie (Yougoslavie).

 

1969 :

Dans l’atelier de design de « Zastava » j’ai dessiné la ligne 

de la première voiture nationale nommée « Yugo ».

C’était une voiture très populaire, avec pour notoriété la pire 

et la meilleure; Elle a quand-même été exportée dans

de nombreux pays du monde et aussi fait la fierté et le

bonheur de millions de personnes qui l’ont aimée.

http://www.youtube.com/watch?v=tMDUdHWSm80

Ensuite, en 1999 :

2 bombardements de l’usine par l’OTAN ont détruit 

quasi intégralement l’outil de production.

La « Yugo » est morte.

 

(La Yugo est devenue une star à Hollywood en 1995 dans le

film « Die Hard 3 », Bruce Willis et Samuel L. Jackson et

dans d’autres films)

http://www.youtube.com/watch?v=kSe_H9GbXxc

 

Les années ’70, à Arandjelovac, (Serbie) ville culturelle

et thermale, j’ai participé pendant plusieurs années au

festival artistique annuel nommé « Mermer i zvuci » (Marbre

et Sons) et au symposium international des sculpteurs,

où j’ai taillé le beau marbre blanc de la montagne Venčac.

 

1971 :

Après mon service militaire obligatoire, je quitte « Zastava » de

Kragujevac pour Belgrade dans le but d’entrer à l’Académie des

Beaux-Arts et y étudier. Après plusieurs tentatives d’inscription,

je ne suis pas admis, considéré comme « Déjà artiste » !?

 

1975 :

J’ai pris ma valise et suis parti pour la France faire mes

études aux Beaux-Arts à Paris, où j’ai obtenu mon diplôme

en 1978. 

www.beauxartsparis.com

 

1978

Étant étudiant aux Beaux-Arts j’ai participé aux concours

du distributeur SND-films et réalisé entre autres l’affiche du

film de Jean-Pierre Dutilleux: « Raoni », Grand chef indien

du peuple Kayapo en Amazonie.

http://www.encyclocine.com/index.html?menu=&film=19880

http://fr.wikipedia.org/wiki/Raoni_Metuktire

 

1979 :

Comme boursier du Gouvernement français j’ai étudié

la lithographie aux Beaux-Arts à Paris et ensuite j’ai travaillé

au Centre-Culturel-Yougoslave de Paris,

(Aujourd’hui de Serbie).

 

1980 :

Je souhaitais rentrer en Yougoslavie, mais mon

diplôme français n’était pas reconnu dans mon pays.

Et en France mon visa arrivait à expiration…

 

1981:

J’ai trouvé une bouée de sauvetage chez les Pompes

Funèbres Générales en France (PFG-OGF) avec un travail

à mi-temps (Création de stèles, pierres tombales, chapelles,

sculptures, bas-reliefs, projet du cimetière de XXI siècle etc.) 

ce qui m’a laissé le temps de réhabiliter un local insalubre

à Paris-Belleville, de créer un abri de secours pour ensuite

s’installer dans un atelier-logement d’artiste (actuel).

Grâce au travail original que j’ai trouvé chez les Pompes

Funèbres Générale à Paris j’ai obtenu ma régularisation

pour rester en France.

 

En réponse à la question, je viens du loin.

 

Et l’historique de cet atelier ?

1981 : Bail  commercial

J’ai signé un Bail commercial 3-6-9 avec le Cabinet Lonchamp de Paris (qui m’a loué un local insalubre  à Belleville) pour le transformer en un ATELIER  D’ARTISTE afin d’y créer, exposer et habiter.  De gros travaux étaient à réaliser : Refaire le toit,  le sol, réparer les portes, fenêtres, murs, construire  des mezzanines, l’eau, canalisation, électricité … C’était avec l’accord du propriétaire sans aucune  participation financière de sa part, mais avec la  liberté de transformer cette ruine en un atelier,  comme je le souhaitais.

1981-1989 : ZAC Bas-Belleville

Pendant les années ’80 la Ville de Paris a présenté  sans concertation un projet inattendu : La ZAC du  Bas-Belleville, en prévoyant la démolition du  quartier. J’ai pris l’initiative avec mes proches amis  artistes de créer une association des AAB pour  nous opposer à ce projet et conserver nos ateliers.

1990 : La Bellevilleuse + Les AAB

Grâce à de nombreuses révoltes, manifestations,  concertations, portes ouvertes annuelles des AAB  et avec l’association des habitants de Belleville : « La Bellevilleuse », nous avons réussi à stopper  le pire et gagner le projet de réhabilitation du  quartier.

1993 : La Ville de Paris – nouveau propriétaire.

Mon atelier a été acheté (par préemption) par

la Ville et depuis, rien n’est plus comme avant.

 

 

En bref :

 

Depuis 1975 un grand nombre de dessins, peintures, sculptures

et gravures sont présentés dans des expositions particulières

et collectives, des salons, des manifestations artistiques

en France et à l’étranger.

 

Les œuvres se trouvent partout dans le monde

chez les amateurs d’art ou les collectionneurs privés.

 

Certaines œuvres se trouvent aussi sur une place, un lieu

public, d’autres dans un petit musée, une entreprise, un cimetière,

ou acquises par le Fond National d’Art Contemporain français.

 

 

 

Contact


Adresse : 23 rue Ramponeau, Paris 20e
Téléphone : 06 11 42 36 75
E-mail : mikitica@mikitica.fr

Galerie


PHOTOGRAPHIE NUMÉRIQUE (2014): 2014-04-01, PHOTO N°1a, Série « Autoportraits-1984 », © Miki Tica

PHOTOGRAPHIE NUMÉRIQUE (2014): 2014-04-01, PHOTO N°1a, Série « Autoportraits-1984 », © Miki Tica

PHOTOGRAPHIE NUMÉRIQUE (2014): 2014-04-03, PHOTO N°1b, Série « Autoportraits-1984 », © Miki Tica

PHOTOGRAPHIE NUMÉRIQUE (2014): 2014-04-03, PHOTO N°1b, Série « Autoportraits-1984 », © Miki Tica

PHOTOGRAPHIE NUMÉRIQUE (2014): 2014-04-05, PHOTO N°1b, Série « Autoportraits-1984 », © Miki Tica

PHOTOGRAPHIE NUMÉRIQUE (2014): 2014-04-05, PHOTO N°1b, Série « Autoportraits-1984 », © Miki Tica

PHOTOGRAPHIE NUMÉRIQUE (2014): 2014-04-07, PHOTO N°1b, Série « Autoportraits-1984 », © Miki Tica

PHOTOGRAPHIE NUMÉRIQUE (2014): 2014-04-07, PHOTO N°1b, Série « Autoportraits-1984 », © Miki Tica

PHOTOGRAPHIE NUMÉRIQUE (2014): 2014-04-08, PHOTO N°1b, Série « Autoportraits-1984 », © Miki Tica

PHOTOGRAPHIE NUMÉRIQUE (2014): 2014-04-08, PHOTO N°1b, Série « Autoportraits-1984 », © Miki Tica

AFFICHE du film RAONI (1978): Célèbre chef indien du peuple Kayapo, Brésil

AFFICHE du film RAONI (1978): Célèbre chef indien du peuple Kayapo, Brésil

DESSIN (1968): Mick Jagger, Musicien, 1er PRIX national et titre de « POP-DESSINATEUR '69 », Yougoslavie

DESSIN (1968): Mick Jagger, Musicien, 1er PRIX national et titre de « POP-DESSINATEUR '69 », Yougoslavie

DESSIN (1973): La Tzigane, L'École de dessin « ŠUMATOVACKA ŠKOLA » à Belgrade

DESSIN (1973): La Tzigane, L'École de dessin « ŠUMATOVACKA ŠKOLA » à Belgrade

DESSIN (1981): Série « Départ de Catalyseur », Imagination

DESSIN (1981): Série « Départ de Catalyseur », Imagination

DESSIN (1980): Série « Départ de Catalyseur », Système

DESSIN (1980): Série « Départ de Catalyseur », Système

LITHOGRAPHIE (1980): Série « Litho-portraits », Atelier de Georges Dayez + Abraham Hadad, ENSBA de Paris

LITHOGRAPHIE (1980): Série « Litho-portraits », Atelier de Georges Dayez + Abraham Hadad, ENSBA de Paris

LITHOGRAVURE (2001): Marilyn Monroe, Gravure  d’après photo, faite entièrement à la main

LITHOGRAVURE (2001): Marilyn Monroe, Gravure d’après photo, faite entièrement à la main

LITHOGRAVURE (2004): Jean Gabin, Gravure directe à la main sur granit noir fin poli

LITHOGRAVURE (2004): Jean Gabin, Gravure directe à la main sur granit noir fin poli

LITHOGRAVURE (1993): Gravure de lettres et portrait de Jacques Brel, Plaque commémorative à Hiva-Oa en Polynésie Française (Photo du Web)

LITHOGRAVURE (1993): Gravure de lettres et portrait de Jacques Brel, Plaque commémorative à Hiva-Oa en Polynésie Française (Photo du Web)

DESSIN (1980): Série « Frontières », Le Gouffre

DESSIN (1980): Série « Frontières », Le Gouffre

DESSIN (1994) Série « Envol »

DESSIN (1994) Série « Envol »

PHOTOGRAPHIE NUMÉRIQUE (2012): Land Art, 2012-05-08, PHOTO N°1a, Série « Mousse », Louvigné-du-Désert

PHOTOGRAPHIE NUMÉRIQUE (2012): Land Art, 2012-05-08, PHOTO N°1a, Série « Mousse », Louvigné-du-Désert

PHOTOGRAPHIE NUMÉRIQUE (2012): Land Art, 2012-05-08, PHOTO-N°1a, Série « Chatons du saule»,  Cuon

PHOTOGRAPHIE NUMÉRIQUE (2012): Land Art, 2012-05-08, PHOTO-N°1a, Série « Chatons du saule», Cuon

PHOTOGRAPHIE NUMÉRIQUE (2013), Land Art, 2013-06-01, PHOTO­-N°3a, Série « Mousse »,  Cuon

PHOTOGRAPHIE NUMÉRIQUE (2013), Land Art, 2013-06-01, PHOTO­-N°3a, Série « Mousse », Cuon

PHOTOGRAPHIE NUMÉRIQUE (2011): Land Art, 2011.06.11-PHOTO­-1a • Série  « Rochers de la Dilane »,  Batz-sur-Mer

PHOTOGRAPHIE NUMÉRIQUE (2011): Land Art, 2011.06.11-PHOTO­-1a • Série « Rochers de la Dilane », Batz-sur-Mer

PEINTURE (2007): Série « Horizons », Arène de l'Éternité

PEINTURE (2007): Série « Horizons », Arène de l'Éternité

PEINTURE (2001): Série « Plongeon », Attaque

PEINTURE (2001): Série « Plongeon », Attaque

PEINTURE (1995) Série « Cactus », Mission

PEINTURE (1995) Série « Cactus », Mission

PEINTURE (1998): Série « Vue de la grotte », Envol

PEINTURE (1998): Série « Vue de la grotte », Envol

SCULPTURE (1985): Prototype pour « Stèle d ’Or », Trophée doré remis aux meilleurs marbriers de France

SCULPTURE (1985): Prototype pour « Stèle d ’Or », Trophée doré remis aux meilleurs marbriers de France

SCULPTURE (1978): « TESTAMENT », Marbre blanc, hauteur 2m x 1m x 1m, « Mermer i zvuci », Arandjelovac, Serbie

SCULPTURE (1978): « TESTAMENT », Marbre blanc, hauteur 2m x 1m x 1m, « Mermer i zvuci », Arandjelovac, Serbie

DESIGN (1969): « YUGO » La 1ère voiture Yougoslave, dessinée à « Zastava » Kragujevac, Serbie, (Photo du Web)

DESIGN (1969): « YUGO » La 1ère voiture Yougoslave, dessinée à « Zastava » Kragujevac, Serbie, (Photo du Web)

DESIGN (2011): Paravent 'Daniels' + Chaise ‘Nid de Tica’, Collection de Mr Couturier, Longué-Jumelles, 49, France

DESIGN (2011): Paravent 'Daniels' + Chaise ‘Nid de Tica’, Collection de Mr Couturier, Longué-Jumelles, 49, France

Atelier MIKI TICA (1981): Devant un local abandonné au 18 rue de Belleville, Paris 20e, (Aoujourd'hui, après les travaux, entrée est par 23 rue Ramponeau)

Atelier MIKI TICA (1981): Devant un local abandonné au 18 rue de Belleville, Paris 20e, (Aoujourd'hui, après les travaux, entrée est par 23 rue Ramponeau)

Atelier MIKI TICA (1981): Un local, ni clos, ni couvert, sans sol, ni eau, ni électricité, est loué pour le transformer en un ATELIER D ’ARTISTE sans aucune aide du bailleur, (2 photos assemblées par Mona Van Cocteau)

Atelier MIKI TICA (1981): Un local, ni clos, ni couvert, sans sol, ni eau, ni électricité, est loué pour le transformer en un ATELIER D ’ARTISTE sans aucune aide du bailleur, (2 photos assemblées par Mona Van Cocteau)

Atelier MIKI TICA (1989): Un local réhabilité par ses propres mains, avec l’aide de ses amis et construit « sans un clou ». Ensuite: Les années ’80 un projet de la ZAC de Bas-Belleville prévoyait sa démolition; Il est sauvé grâce à la mobilisation de gens du quartier; Enfin en 1993, la  Ville de Paris l’a acheté par préemption et depuis provoqué un "trouble de jouissance" (photo Yves Breton)

Atelier MIKI TICA (1989): Un local réhabilité par ses propres mains, avec l’aide de ses amis et construit « sans un clou ». Ensuite: Les années ’80 un projet de la ZAC de Bas-Belleville prévoyait sa démolition; Il est sauvé grâce à la mobilisation de gens du quartier; Enfin en 1993, la Ville de Paris l’a acheté par préemption et depuis provoqué un "trouble de jouissance" (photo Yves Breton)

Atelier MIKI TICA, Ambiance pendant les Portes Ouvertes des AAB en mai 2017

Atelier MIKI TICA, Ambiance pendant les Portes Ouvertes des AAB en mai 2017

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