LA BIENNALE DE L’iMAGE TANGIBLE 

Exposition annulée.

Suite à l’aggravation du Covid-19 et des nouvelles mesures sanitaires, LA BIENNALE A le regret de reporter la deuxième édition de la Biennale de l’Image Tangible à l’année 2021.

Exposition avec Damien Caccia et Lucas Leffler

Exposition Satellite de la Biennale de l’Image Tangible

 

Exposition du 19 novembre au 29 novembre 2020 

Ouvert du jeudi au dimanche de 14 h à 19 h

Vernissage : Vendredi 20 novembre 2020 de 17 h  à 21 h

Galerie des AAB, 1 rue Francis Picabia, 75020 Paris (🚇 Couronnes) plan

LE NOUVEAU FESTIVAL DE PHOTOGRAPHIE CONTEMPORAINE DE L’EST PARISIEN

Lors d’un mois d’expositions et d’événements situés dans le 20e arrondissement de Paris, la Biennale de l’Image Tangible présente une sélection d’œuvres qui tendent à s’émanciper d’un usage classique du médium photographique.

 

CONCEPT DE L’ÉVÉNEMENT

Une exposition phare, organisée par la direction de la Biennale, dans un lieu servant de point central à la Biennale en novembre. Dix expositions satellites, organisées dans des lieux partenaires. Elles présentent les artistes sélectionné(e)s par un Jury d’expert(e)s du monde de la photographie suite à l’appel à projet. Un prix Instagram, décerné par le public, après un vote libre en ligne. Des débats/conférences, portant sur la photographie et l’image numérique. Une œuvre urbaine in situ, liée avec le détournement de l’image photographique, réalisée en collabo- ration avec les habitants du 20e arrondissement.

 

L’ÉDITION 2020

La seconde édition de la Biennale de l’Image Tangible concentre son calendrier sur le mois de novembre 2020. Elle conserve son ancrage dans le 20e arrondissement suivant l’idée déjà plébiscitée par le public d’un parcours artistique dans l’Est parisien. Sa programmation s’articule autour d’une exposition curatée par les organisateur(trice)s de la Biennale, et de dix expositions réunissant les artistes lauréat(e)s de l’appel à projet (15 février – 15 avril 2020), sélectionné(e)s par un jury de professionnel(le)s du monde de l’art, de l’image et de la photographie, ainsi que d’un projet in situ dans l’espace public, d’un prix Instagram et d’une journée de conférences sur la photographie contemporaine.

Page de la Biennale de l’Image Tangible

Instagram : @bit20.paris

Facebook : Bit20.paris

 

DAMIEN CACCIA

L’artiste vit et travaille aux Lilas. Il est diplômé des Beaux-Arts de Nantes.

« Larmes » est une série d’images miniatures réalisées avec un téléphone portable entre 2015 et 2019, transférées du papier photographique sur des gouttes de colle séchée. Cette fine pellicule de colle s’apparente ainsi à des camées, et fait office de lentille, suivant une perspective inversée. Le spectateur se rapproche au plus près de l’image afin d’en distinguer le contenu, et compense sa faible définition par une plus grande concentration du regard. Cet engagement transforme alors notre perception qui s’arrache au flux continu d’images inondant notre quotidien. Remettre en mouvement le regard contemporain « médusé », tel est bien le sens de ce projet dont le titre renvoie autant au support (les gouttes de colle) qu’à la physiologie de l’œil qui peut à la fois voir et s’émouvoir.

Instagram : @damien.caccia

www.damiencaccia.com

Portfolio

 

LUCAS LEFFLER

L’artiste vit et travaille à Bruxelles. Elle est diplômé d’un Master artistique à la KASK de Gandet est représentée par la galerie Pinguin Space (Bruxelles).

« Zilverbeek » est un projet au long cours entamé en 2017. Il documente et interprète l’histoire d’un ruisseau situé à Anvers, dans lequel on pouvait récupérer du métal argentique à partir de ses boues. En effet, depuis les années 1920, l’usine belge Gevaert a écoulé des tonnes d’argent dans ce ruisseau, ses boues s’étant alors colorées en noir à cause de la présence d’argent, ce qui lui valut le nom de Zwarte gracht (la rigole noire) ou Zilverbeek (le ruisseau d’argent). En 1927, un fournisseur de Gevaert inventa un système pour récupérer l’argent à son propre compte.

Fasciné par cette histoire, j’ai rassemblé des documents historiques et photographié l’usine ainsi que le ruisseau à l’époque actuelle. A mon tour, en en utilisant de l’argent retrouvé dans ces boues, j’ai développé une technique d’impression photo argentique. Ce projet mélange enquête documentaire et réinterprétation poétique par le biais d’une pratique photographique expérimentale.

Instagram : @luca.lefler

Facebook : Lucas Leffler

www.lucasleffler.com

Portfolio