Miki Tica


Miki Tica

PHOTOGRAPHIE NUMÉRIQUE (2018): 2018-05-01 - PHOTO N°1a, Série « Autoportraits-1984 », © Miki Tica«


 

Miki Tica,

Initiateur et cofondateur des AAB en 1989.

 

PORTES OUVERTES 2015:

 

“LA BOÎTE DE PANDORE OUVERTE“

Mes portes ouvertes de cette année sont

un RDV avec mes œuvres accrochées et

parfumées d’une allusion mythique à la

Boîte de Pandore.

 

Oserez-vous y entrer ?

 

 * Notez qu’en haut, sur ce bandeau,

je n’ai pas les yeux hétérochromes,

ce n’est que mon regard sur l’Univers.

 

Qui suis- je ?

 

Je me demande, moi aussi.

Peut-être un artiste éclectique, qui ne cherchait

pas une grande carrière, mais qui doucement et

sûrement travaillait pour cultiver ses idées?

J’ai touché à la peinture, dessin, design, affiche,

sculpture, photographie, lithogravure, etc.

En bref, je me sens citoyen du monde et

vagabond dans la vie grâce aux Beaux-Arts,

peut-être un artiste polyvalent ?

 

Diplômé de l’École Nationale Supérieure des

Beaux-Arts de Paris (ENSBA) en 1978,

naturalisé français, je vis et travaille en France

à Paris, Baugé-en-Anjou et Cuon.

 

D’où je viens ?

 

1948 :

Je suis né à Banatski Karlovac (Ex-Yougoslavie)

d’une mère originaire de Serbie et d’un père

originaire du Monténégro, d’une famille modeste.

Dès mon plus jeune âge, je n’entendais pas les

cloches sonner et pourtant il y avait quelque chose

qui clochait.

10 ans de mon enfance se sont passés à Horgoš,

un village frontalier entre la Hongrie et Serbie.

Mon adolescence s’est passée à Arandjelovac et

à Kragujevac, villes situées au cœur de la Serbie.

À Kragujevac j’ai terminé mes études techniques

et travaillé à « Zastava », dans la plus grande

usine de fabrication de voitures en Serbie

(Yougoslavie).

 

1969 :

Dans l’atelier de design de « Zastava » j’ai dessiné

la première voiture nationale nommée « Yugo ».

C’était une voiture très populaire, avec pour

notoriété la pire et la meilleure; Elle a quand-même

été exportée dans de nombreux pays du monde,

et aussi fait la fierté et le bonheur de millions de

personnes qui l’ont aimée.

http://www.youtube.com/watch?v=tMDUdHWSm80

 

1999 :

2 bombardements de l’usine par l’OTAN ont détruit

quasi intégralement l’outil de production.

La « Yugo » est morte.

 

(La Yugo est devenue une star à Hollywood en

1995 dans le film « Die Hard 3 », Bruce Willis et

Samuel L. Jackson et dans d’autres films)

http://www.youtube.com/watch?v=kSe_H9GbXxc

 

Les années ’70, à Arandjelovac, (Serbie)

ville culturelle et thermale, j’ai participé pendant

plusieurs années au festival artistique annuel

nommé « Mermer i zvuci » (Marbre et Sons) et

au symposium international des sculpteurs ; où

j’ai  taillé le beau marbre blanc de la montagne

Venčac.

 

1971 :

Après mon service militaire obligatoire, je quitte

« Zastava » de Kragujevac pour Belgrade dans

le  but d’entrer à l’Académie des Beaux-Arts et y

étudier. Après plusieurs tentatives d’inscription,

je ne suis pas admis : J’étais considéré comme  

« Déjà artiste » !?

 

1975 :

J’ai pris ma valise et suis parti pour la France

faire mes études aux Beaux-Arts à Paris,

où j’ai obtenu mon diplôme en 1978.

www.beauxartsparis.com

 

1978 :

Étant étudiant aux Beaux-Arts j’ai participé aux

concours du distributeur SND-films et réalisé

entre autres l’affiche du film « Raoni »,

(Le Grand chef indien du peuple Kayapo

en Amazonie), de Jean-Pierre Dutilleux.  

http://www.encyclocine.com/index.html?menu=72608&film=19880

http://fr.wikipedia.org/wiki/Raoni_Metuktire

 

1979 :

Comme boursier du Gouvernement français

j’ai étudié la lithographie aux Beaux-Arts à Paris

et ensuite j’ai travaillé au Centre-Culturel-

Yougoslave de Paris, (Aujourd’hui Serbe).

 

1980 :

Je souhaitais rentrer en Yougoslavie, mais mon

diplôme français n’était pas reconnu dans mon pays.

Et en France mon visa arrivait à expiration…

 

1981 :

J’ai trouvé une bouée de sauvetage chez les

Pompes Funèbres Générales en France PFG

(OGF) avec un travail à mi-temps (Création de

stèles, pierres tombales, chapelles funéraires…)

ce qui m’a laissé le temps de réhabiliter un local

insalubre à Belleville, de créer un abri de secours

pour ensuite en faire un atelier d’artiste. Grâce au

travail original que j’ai trouvé chez les PFG j’ai

obtenu ma régularisation pour rester en France.

 

En réponse à la question, je viens du loin.

 

Qu’est-ce que je fais ?

 

J’observe ce monde complexe et effervescent.

Mon œuvre est une réflexion sur le constat

qu’il n’y a pas de frontière entre la Vie et l’Art.

 

De la naissance à la mort

la vie est une rencontre

de contrastes,

d’oppositions,

de diversités,

et,

notre monde y trouve toute son harmonie!

Mystère…

 

Pourquoi ?

 

Pour trouver des réponses aux questions :

Qu’est-ce que la vie ? 

Qui sommes-nous ?

D’où venons-nous ?

Pourquoi et comment ?

Pour crier que la vie est belle,

mais nous, les humains,

nous ne savons pas toujours la vivre !

 

Comment ?

 

Par un travail artistique, philosophique et plastique.

 

Tout cela baigne dans un laboratoire où mijote un

esprit analytique et synthétique d’une nouvelle

vision artistique pour l’Art et l’artiste moderne,

que j’ai nommé en 1981: « CatalystArt  ».

  

CatalystArt est un néologisme composé de mots:

 

1)  Catalyse, nom féminin

Action d‘un élément qui accélère ou ralentit une

réaction chimique, sans lui-même se modifier

(Chimie).

+   Catalyser, verbe transitif

Provoquer une réaction ou un processus

par sa seule présence (Figuré)

+   Ici : Catalyseur, nom masculin (de catalyser)

est l’œuvre d’art  qui provoque léveil, des émotions,

et incite à raisonner devant l’œuvre.

 

2)    Art, nom masculin

Expression par des créations humaines d‘un idéal

esthétique.

CatalystArt, un style à but humaniste.

 

1981: 1ère exposition

J’ai réalisé ma première exposition personnelle

de dessins, nommée « Départ de catalyseur »

à la « Galerija Karas », Zagreb, Croatie.

 

Atelier de Paris Belleville ?

 

1981 : Bail 

J’ai signé un Bail commercial 3-6-9 avec le cabinet

Lonchamp de Paris (qui m’a loué un local insalubre

à Belleville) pour le transformer en un ATELIER

D’ARTISTE afin d’y créer et habiter.

De gros travaux étaient à réaliser : Refaire le toit,

le sol, réparer les portes, fenêtres, murs, construire

des mezzanines, l’eau, canalisation, électricité …

C’était avec l’accord du propriétaire sans aucune

participation financière de sa part, mais avec la

liberté de transformer cette ruine en un atelier,

comme je le souhaitais.

 

1981-1989 : ZAC

Pendant les années ’80 la Ville de Paris a présenté

sans concertation un projet inattendu : La ZAC du

Bas-Belleville, en prévoyant la démolition du

quartier. J’ai pris l’initiative avec mes proches amis

artistes de créer une association des AAB pour

nous opposer à ce projet et conserver nos ateliers.

 

1990 : La Bellevilleuse + Les AAB

Grâce à de nombreuses révoltes, manifestations,

concertations, portes ouvertes annuelles des AAB

et avec l’association des habitants de Belleville :

« La Bellevilleuse », nous avons réussi à stopper

le pire et gagner le projet de réhabilitation du

quartier.

 

1993 : La Ville de Paris, le nouveau propriétaire

Mon atelier a été acheté (par préemption) par la

Ville de Paris et depuis, je n’ai plus de tranquillité.

 

1993–1998 : Abandon

C’est une période avec beaucoup de dégâts :

Lors de la démolition d’un immeuble mitoyen un

pan de mur s’est effondré. Pendant plusieurs

années de suite la toiture et les gouttières avait

des importantes fuites, des dégâts d’inondations,

les courriers disparus, 5 cambriolages,

de l’insécurité, etc…

Enfin, pour réhabiliter les ateliers, la Ville de Paris

a relogé tous les artistes concernés dans des

locaux vides de Belleville, tous, excepté moi !

 

1999 : Déménagement forcé le 18 novembre

Après de nombreux appels au secours à la Mairie,

« Vivant » seul au milieu d’un chantier de

tranchées, dans la boue, le bruit des engins

mécaniques, etc. (C’était la zone interdite

au public, excepté moi !)

je n’en pouvais plus : J’étais obligé de quitter

mon atelier de Paris et m’installer en province.

 

Pourtant, quelques locataires voisins ont les clefs

du passage vers la rue Ramponeau et aux boites-

aux-lettres, encore excepté moi ! Pourtant, je n’ai

jamais posé de problèmes à personne et

toujours payé mon loyer sans rappel.) 

 

2000 : Vandalisme.

De retour à Paris, j’ai eu un choc :

L’intérieur de l’atelier était entièrement saccagé.

En mon absence et pendant les travaux de

réhabilitation, l’atelier a été vandalisé.

 

Mille mercis à mon cher avocat Me Gérard BOSSU

qui est venu gracieusement à mon aide et m’a

soutenu dans mon combat pendant de nombreuses

années. Sans lui l’atelier serait perdu…

 

2001 : Goodbye Paris

+ 1ère Réhabilitation

Sans atelier, je ne pouvais plus exercer le métier

d’artiste peintre. J’étais obligé de partir en

province, changer de domicile et me convertir au

métier de la LITHOGRAVURE.

http://www.funeraire-info.fr/miki-tica-graveur-pierre-ouvre-les-portes-atelier-24279/

7 ans de procédure ont été nécessaires pour

obtenir une réhabilitation, m’empêchant de jouir

des lieux.

Ma carrière d’artiste peintre était brisée.

 

2007 : 1e Retour à Paris 

+ Squatte surprise! + 2ème Réhabilitation

Lors de la 1ère Remise de clef le 09 janvier et RDV

avec les représentants de la Ville de Paris, mon

avocat et moi-même, nous  avons trouvé dans

l’atelier un squatteur entré par effraction en

découpant la porte blindée et ayant causé

d’autres dégâts. Une nouvelle réhabilitation

par la Ville s’en suit !

 

2008 : 2e Retour à Paris

+Surprise encore + 3ème Réhabilitation

Lors de 2ème Remise de clef le 30 juin, nous

avons constaté les travaux mal terminés :

Les sanitaires et la canalisation bouchée,

fuites par la toiture etc.

Une nouvelle réparation par la Ville s’en suit !

 

2009 : 3e Retour à Paris 

Je vis dans cet atelier avec un trouble de jouissance,

subissant agressions, tentative de vol de ma voiture,

intimidations, sans dialogue avec la Mairie, qui

m’envoie les huissiers de Justice pour contrôler

ma présence dans mon atelier d’artiste, considéré

comme une « boutique » (A respecter les heures

de l’ouverture, fermeture, congés etc.)

Tout le monde sait que pour bien créer, un artiste

doit être en paix, libre de son temps et de l’esprit !

 

2015 : Toujours douloureux

Aujourd’hui, avec les nouvelles fuites par la toiture,

je subis aussi une menace d’expulsion provenant

(depuis juin 2014) de la Mairie de Paris !

 

Un nouveau combat est à mener !

C’est le moment de se rappeler que notre

association a pour but de promouvoir et diffuser les

arts plastiques mais aussi de défendre les lieux de

création artistique du quartier de Belleville à Paris.

J’ai engagé ma défense par un avocat à la Cour et

si mon problème ne se règle pas avec la Mairie,

j’aurai besoin de vous tous !

Merci de me rejoindre.

               

 

 

 

Miki Tica,

Initiateur et cofondateur des AAB en 1989.

 

PORTES OUVERTES 2015:

 

“LA BOÎTE DE PANDORE OUVERTE“

Mes portes ouvertes de cette année sont

un RDV avec mes œuvres accrochées et

parfumées d’une allusion mythique à la

Boîte de Pandore.

 

Oserez-vous y entrer ?

 

 * Notez qu’en haut, sur ce bandeau,

je n’ai pas les yeux hétérochromes,

ce n’est que mon regard sur l’Univers.

 

Qui suis- je ?

 

Je me demande, moi aussi.

Peut-être un artiste éclectique, qui ne cherchait

pas une grande carrière, mais qui doucement et

sûrement travaillait pour cultiver ses idées?

J’ai touché à la peinture, dessin, design, affiche,

sculpture, photographie, lithogravure, etc.

En bref, je me sens citoyen du monde et

vagabond dans la vie grâce aux Beaux-Arts,

peut-être un artiste polyvalent ?

 

Diplômé de l’École Nationale Supérieure des

Beaux-Arts de Paris (ENSBA) en 1978,

naturalisé français, je vis et travaille en France

à Paris, Baugé-en-Anjou et Cuon.

 

D’où je viens ?

 

1948 :

Je suis né à Banatski Karlovac (Ex-Yougoslavie)

d’une mère originaire de Serbie et d’un père

originaire du Monténégro, d’une famille modeste.

Dès mon plus jeune âge, je n’entendais pas les

cloches sonner et pourtant il y avait quelque chose

qui clochait.

10 ans de mon enfance se sont passés à Horgoš,

un village frontalier entre la Hongrie et Serbie.

Mon adolescence s’est passée à Arandjelovac et

à Kragujevac, villes situées au cœur de la Serbie.

À Kragujevac j’ai terminé mes études techniques

et travaillé à « Zastava », dans la plus grande

usine de fabrication de voitures en Serbie

(Yougoslavie).

 

1969 :

Dans l’atelier de design de « Zastava » j’ai dessiné

la première voiture nationale nommée « Yugo ».

C’était une voiture très populaire, avec pour

notoriété la pire et la meilleure; Elle a quand-même

été exportée dans de nombreux pays du monde,

et aussi fait la fierté et le bonheur de millions de

personnes qui l’ont aimée.

http://www.youtube.com/watch?v=tMDUdHWSm80

 

1999 :

2 bombardements de l’usine par l’OTAN ont détruit

quasi intégralement l’outil de production.

La « Yugo » est morte.

 

(La Yugo est devenue une star à Hollywood en

1995 dans le film « Die Hard 3 », Bruce Willis et

Samuel L. Jackson et dans d’autres films)

http://www.youtube.com/watch?v=kSe_H9GbXxc

 

Les années ’70, à Arandjelovac, (Serbie)

ville culturelle et thermale, j’ai participé pendant

plusieurs années au festival artistique annuel

nommé « Mermer i zvuci » (Marbre et Sons) et

au symposium international des sculpteurs ; où

j’ai  taillé le beau marbre blanc de la montagne

Venčac.

 

1971 :

Après mon service militaire obligatoire, je quitte

« Zastava » de Kragujevac pour Belgrade dans

le  but d’entrer à l’Académie des Beaux-Arts et y

étudier. Après plusieurs tentatives d’inscription,

je ne suis pas admis : J’étais considéré comme  

« Déjà artiste » !?

 

1975 :

J’ai pris ma valise et suis parti pour la France

faire mes études aux Beaux-Arts à Paris,

où j’ai obtenu mon diplôme en 1978.

www.beauxartsparis.com

 

1978 :

Étant étudiant aux Beaux-Arts j’ai participé aux

concours du distributeur SND-films et réalisé

entre autres l’affiche du film « Raoni »,

(Le Grand chef indien du peuple Kayapo

en Amazonie), de Jean-Pierre Dutilleux.  

http://www.encyclocine.com/index.html?menu=72608&film=19880

http://fr.wikipedia.org/wiki/Raoni_Metuktire

 

1979 :

Comme boursier du Gouvernement français

j’ai étudié la lithographie aux Beaux-Arts à Paris

et ensuite j’ai travaillé au Centre-Culturel-

Yougoslave de Paris, (Aujourd’hui Serbe).

 

1980 :

Je souhaitais rentrer en Yougoslavie, mais mon

diplôme français n’était pas reconnu dans mon pays.

Et en France mon visa arrivait à expiration…

 

1981 :

J’ai trouvé une bouée de sauvetage chez les

Pompes Funèbres Générales en France PFG

(OGF) avec un travail à mi-temps (Création de

stèles, pierres tombales, chapelles funéraires…)

ce qui m’a laissé le temps de réhabiliter un local

insalubre à Belleville, de créer un abri de secours

pour ensuite en faire un atelier d’artiste. Grâce au

travail original que j’ai trouvé chez les PFG j’ai

obtenu ma régularisation pour rester en France.

 

En réponse à la question, je viens du loin.

 

Qu’est-ce que je fais ?

 

J’observe ce monde complexe et effervescent.

Mon œuvre est une réflexion sur le constat

qu’il n’y a pas de frontière entre la Vie et l’Art.

 

De la naissance à la mort

la vie est une rencontre

de contrastes,

d’oppositions,

de diversités,

et,

notre monde y trouve toute son harmonie!

Mystère…

 

Pourquoi ?

 

Pour trouver des réponses aux questions :

Qu’est-ce que la vie ? 

Qui sommes-nous ?

D’où venons-nous ?

Pourquoi et comment ?

Pour crier que la vie est belle,

mais nous, les humains,

nous ne savons pas toujours la vivre !

 

Comment ?

 

Par un travail artistique, philosophique et plastique.

 

Tout cela baigne dans un laboratoire où mijote un

esprit analytique et synthétique d’une nouvelle

vision artistique pour l’Art et l’artiste moderne,

que j’ai nommé en 1981: « CatalystArt  ».

  

CatalystArt est un néologisme composé de mots:

 

1)  Catalyse, nom féminin

Action d‘un élément qui accélère ou ralentit une

réaction chimique, sans lui-même se modifier

(Chimie).

+   Catalyser, verbe transitif

Provoquer une réaction ou un processus

par sa seule présence (Figuré)

+   Ici : Catalyseur, nom masculin (de catalyser)

est l’œuvre d’art  qui provoque léveil, des émotions,

et incite à raisonner devant l’œuvre.

 

2)    Art, nom masculin

Expression par des créations humaines d‘un idéal

esthétique.

CatalystArt, un style à but humaniste.

 

1981: 1ère exposition

J’ai réalisé ma première exposition personnelle

de dessins, nommée « Départ de catalyseur »

à la « Galerija Karas », Zagreb, Croatie.

 

Atelier de Paris Belleville ?

 

1981 : Bail 

J’ai signé un Bail commercial 3-6-9 avec le cabinet

Lonchamp de Paris (qui m’a loué un local insalubre

à Belleville) pour le transformer en un ATELIER

D’ARTISTE afin d’y créer et habiter.

De gros travaux étaient à réaliser : Refaire le toit,

le sol, réparer les portes, fenêtres, murs, construire

des mezzanines, l’eau, canalisation, électricité …

C’était avec l’accord du propriétaire sans aucune

participation financière de sa part, mais avec la

liberté de transformer cette ruine en un atelier,

comme je le souhaitais.

 

1981-1989 : ZAC

Pendant les années ’80 la Ville de Paris a présenté

sans concertation un projet inattendu : La ZAC du

Bas-Belleville, en prévoyant la démolition du

quartier. J’ai pris l’initiative avec mes proches amis

artistes de créer une association des AAB pour

nous opposer à ce projet et conserver nos ateliers.

 

1990 : La Bellevilleuse + Les AAB

Grâce à de nombreuses révoltes, manifestations,

concertations, portes ouvertes annuelles des AAB

et avec l’association des habitants de Belleville :

« La Bellevilleuse », nous avons réussi à stopper

le pire et gagner le projet de réhabilitation du

quartier.

 

1993 : La Ville de Paris, le nouveau propriétaire

Mon atelier a été acheté (par préemption) par la

Ville de Paris et depuis, je n’ai plus de tranquillité.

 

1993–1998 : Abandon

C’est une période avec beaucoup de dégâts :

Lors de la démolition d’un immeuble mitoyen un

pan de mur s’est effondré. Pendant plusieurs

années de suite la toiture et les gouttières avait

des importantes fuites, des dégâts d’inondations,

les courriers disparus, 5 cambriolages,

de l’insécurité, etc…

Enfin, pour réhabiliter les ateliers, la Ville de Paris

a relogé tous les artistes concernés dans des

locaux vides de Belleville, tous, excepté moi !

 

1999 : Déménagement forcé le 18 novembre

Après de nombreux appels au secours à la Mairie,

« Vivant » seul au milieu d’un chantier de

tranchées, dans la boue, le bruit des engins

mécaniques, etc. (C’était la zone interdite

au public, excepté moi !)

je n’en pouvais plus : J’étais obligé de quitter

mon atelier de Paris et m’installer en province.

 

Pourtant, quelques locataires voisins ont les clefs

du passage vers la rue Ramponeau et aux boites-

aux-lettres, encore excepté moi ! Pourtant, je n’ai

jamais posé de problèmes à personne et

toujours payé mon loyer sans rappel.) 

 

2000 : Vandalisme.

De retour à Paris, j’ai eu un choc :

L’intérieur de l’atelier était entièrement saccagé.

En mon absence et pendant les travaux de

réhabilitation, l’atelier a été vandalisé.

 

Mille mercis à mon cher avocat Me Gérard BOSSU

qui est venu gracieusement à mon aide et m’a

soutenu dans mon combat pendant de nombreuses

années. Sans lui l’atelier serait perdu…

 

2001 : Goodbye Paris

+ 1ère Réhabilitation

Sans atelier, je ne pouvais plus exercer le métier

d’artiste peintre. J’étais obligé de partir en

province, changer de domicile et me convertir au

métier de la LITHOGRAVURE.

http://www.funeraire-info.fr/miki-tica-graveur-pierre-ouvre-les-portes-atelier-24279/

7 ans de procédure ont été nécessaires pour

obtenir une réhabilitation, m’empêchant de jouir

des lieux.

Ma carrière d’artiste peintre était brisée.

 

2007 : 1e Retour à Paris 

+ Squatte surprise! + 2ème Réhabilitation

Lors de la 1ère Remise de clef le 09 janvier et RDV

avec les représentants de la Ville de Paris, mon

avocat et moi-même, nous  avons trouvé dans

l’atelier un squatteur entré par effraction en

découpant la porte blindée et ayant causé

d’autres dégâts. Une nouvelle réhabilitation

par la Ville s’en suit !

 

2008 : 2e Retour à Paris

+Surprise encore + 3ème Réhabilitation

Lors de 2ème Remise de clef le 30 juin, nous

avons constaté les travaux mal terminés :

Les sanitaires et la canalisation bouchée,

fuites par la toiture etc.

Une nouvelle réparation par la Ville s’en suit !

 

2009 : 3e Retour à Paris 

Je vis dans cet atelier avec un trouble de jouissance,

subissant agressions, tentative de vol de ma voiture,

intimidations, sans dialogue avec la Mairie, qui

m’envoie les huissiers de Justice pour contrôler

ma présence dans mon atelier d’artiste, considéré

comme une « boutique » (A respecter les heures

de l’ouverture, fermeture, congés etc.)

Tout le monde sait que pour bien créer, un artiste

doit être en paix, libre de son temps et de l’esprit !

 

2015 : Toujours douloureux

Aujourd’hui, avec les nouvelles fuites par la toiture,

je subis aussi une menace d’expulsion provenant

(depuis juin 2014) de la Mairie de Paris !

 

Un nouveau combat est à mener !

C’est le moment de se rappeler que notre

association a pour but de promouvoir et diffuser les

arts plastiques mais aussi de défendre les lieux de

création artistique du quartier de Belleville à Paris.

J’ai engagé ma défense par un avocat à la Cour et

si mon problème ne se règle pas avec la Mairie,

j’aurai besoin de vous tous !

Merci de me rejoindre.

               

 

 

Miki Tica,

Initiateur et cofondateur des AAB en 1989.

 

PORTES OUVERTES 2015:

 

“LA BOÎTE DE PANDORE OUVERTE“

Mes portes ouvertes de cette année sont

un RDV avec mes œuvres accrochées et

parfumées d’une allusion mythique à la

Boîte de Pandore.

 

Oserez-vous y entrer ?

 

 * Notez qu’en haut, sur ce bandeau,

je n’ai pas les yeux hétérochromes,

ce n’est que mon regard sur l’Univers.

 

Qui suis- je ?

 

Je me demande, moi aussi.

Peut-être un artiste éclectique, qui ne cherchait

pas une grande carrière, mais qui doucement et

sûrement travaillait pour cultiver ses idées?

J’ai touché à la peinture, dessin, design, affiche,

sculpture, photographie, lithogravure, etc.

En bref, je me sens citoyen du monde et

vagabond dans la vie grâce aux Beaux-Arts,

peut-être un artiste polyvalent ?

 

Diplômé de l’École Nationale Supérieure des

Beaux-Arts de Paris (ENSBA) en 1978,

naturalisé français, je vis et travaille en France

à Paris, Baugé-en-Anjou et Cuon.

 

D’où je viens ?

 

1948 :

Je suis né à Banatski Karlovac (Ex-Yougoslavie)

d’une mère originaire de Serbie et d’un père

originaire du Monténégro, d’une famille modeste.

Dès mon plus jeune âge, je n’entendais pas les

cloches sonner et pourtant il y avait quelque chose

qui clochait.

10 ans de mon enfance se sont passés à Horgoš,

un village frontalier entre la Hongrie et Serbie.

Mon adolescence s’est passée à Arandjelovac et

à Kragujevac, villes situées au cœur de la Serbie.

À Kragujevac j’ai terminé mes études techniques

et travaillé à « Zastava », dans la plus grande

usine de fabrication de voitures en Serbie

(Yougoslavie).

 

1969 :

Dans l’atelier de design de « Zastava » j’ai dessiné

la première voiture nationale nommée « Yugo ».

C’était une voiture très populaire, avec pour

notoriété la pire et la meilleure; Elle a quand-même

été exportée dans de nombreux pays du monde,

et aussi fait la fierté et le bonheur de millions de

personnes qui l’ont aimée.

http://www.youtube.com/watch?v=tMDUdHWSm80

 

1999 :

2 bombardements de l’usine par l’OTAN ont détruit

quasi intégralement l’outil de production.

La « Yugo » est morte.

 

(La Yugo est devenue une star à Hollywood en

1995 dans le film « Die Hard 3 », Bruce Willis et

Samuel L. Jackson et dans d’autres films)

http://www.youtube.com/watch?v=kSe_H9GbXxc

 

Les années ’70, à Arandjelovac, (Serbie)

ville culturelle et thermale, j’ai participé pendant

plusieurs années au festival artistique annuel

nommé « Mermer i zvuci » (Marbre et Sons) et

au symposium international des sculpteurs ; où

j’ai  taillé le beau marbre blanc de la montagne

Venčac.

 

1971 :

Après mon service militaire obligatoire, je quitte

« Zastava » de Kragujevac pour Belgrade dans

le  but d’entrer à l’Académie des Beaux-Arts et y

étudier. Après plusieurs tentatives d’inscription,

je ne suis pas admis : J’étais considéré comme  

« Déjà artiste » !?

 

1975 :

J’ai pris ma valise et suis parti pour la France

faire mes études aux Beaux-Arts à Paris,

où j’ai obtenu mon diplôme en 1978.

www.beauxartsparis.com

 

1978 :

Étant étudiant aux Beaux-Arts j’ai participé aux

concours du distributeur SND-films et réalisé

entre autres l’affiche du film « Raoni »,

(Le Grand chef indien du peuple Kayapo

en Amazonie), de Jean-Pierre Dutilleux.  

http://www.encyclocine.com/index.html?menu=72608&film=19880

http://fr.wikipedia.org/wiki/Raoni_Metuktire

 

1979 :

Comme boursier du Gouvernement français

j’ai étudié la lithographie aux Beaux-Arts à Paris

et ensuite j’ai travaillé au Centre-Culturel-

Yougoslave de Paris, (Aujourd’hui Serbe).

 

1980 :

Je souhaitais rentrer en Yougoslavie, mais mon

diplôme français n’était pas reconnu dans mon pays.

Et en France mon visa arrivait à expiration…

 

1981 :

J’ai trouvé une bouée de sauvetage chez les

Pompes Funèbres Générales en France PFG

(OGF) avec un travail à mi-temps (Création de

stèles, pierres tombales, chapelles funéraires…)

ce qui m’a laissé le temps de réhabiliter un local

insalubre à Belleville, de créer un abri de secours

pour ensuite en faire un atelier d’artiste. Grâce au

travail original que j’ai trouvé chez les PFG j’ai

obtenu ma régularisation pour rester en France.

 

En réponse à la question, je viens du loin.

 

Qu’est-ce que je fais ?

 

J’observe ce monde complexe et effervescent.

Mon œuvre est une réflexion sur le constat

qu’il n’y a pas de frontière entre la Vie et l’Art.

 

De la naissance à la mort

la vie est une rencontre

de contrastes,

d’oppositions,

de diversités,

et,

notre monde y trouve toute son harmonie!

Mystère…

 

Pourquoi ?

 

Pour trouver des réponses aux questions :

Qu’est-ce que la vie ? 

Qui sommes-nous ?

D’où venons-nous ?

Pourquoi et comment ?

Pour crier que la vie est belle,

mais nous, les humains,

nous ne savons pas toujours la vivre !

 

Comment ?

 

Par un travail artistique, philosophique et plastique.

 

Tout cela baigne dans un laboratoire où mijote un

esprit analytique et synthétique d’une nouvelle

vision artistique pour l’Art et l’artiste moderne,

que j’ai nommé en 1981: « CatalystArt  ».

  

CatalystArt est un néologisme composé de mots:

 

1)  Catalyse, nom féminin

Action d‘un élément qui accélère ou ralentit une

réaction chimique, sans lui-même se modifier

(Chimie).

+   Catalyser, verbe transitif

Provoquer une réaction ou un processus

par sa seule présence (Figuré)

+   Ici : Catalyseur, nom masculin (de catalyser)

est l’œuvre d’art  qui provoque léveil, des émotions,

et incite à raisonner devant l’œuvre.

 

2)    Art, nom masculin

Expression par des créations humaines d‘un idéal

esthétique.

CatalystArt, un style à but humaniste.

 

1981: 1ère exposition

J’ai réalisé ma première exposition personnelle

de dessins, nommée « Départ de catalyseur »

à la « Galerija Karas », Zagreb, Croatie.

 

Atelier de Paris Belleville ?

 

1981 : Bail 

J’ai signé un Bail commercial 3-6-9 avec le cabinet

Lonchamp de Paris (qui m’a loué un local insalubre

à Belleville) pour le transformer en un ATELIER

D’ARTISTE afin d’y créer et habiter.

De gros travaux étaient à réaliser : Refaire le toit,

le sol, réparer les portes, fenêtres, murs, construire

des mezzanines, l’eau, canalisation, électricité …

C’était avec l’accord du propriétaire sans aucune

participation financière de sa part, mais avec la

liberté de transformer cette ruine en un atelier,

comme je le souhaitais.

 

1981-1989 : ZAC

Pendant les années ’80 la Ville de Paris a présenté

sans concertation un projet inattendu : La ZAC du

Bas-Belleville, en prévoyant la démolition du

quartier. J’ai pris l’initiative avec mes proches amis

artistes de créer une association des AAB pour

nous opposer à ce projet et conserver nos ateliers.

 

1990 : La Bellevilleuse + Les AAB

Grâce à de nombreuses révoltes, manifestations,

concertations, portes ouvertes annuelles des AAB

et avec l’association des habitants de Belleville :

« La Bellevilleuse », nous avons réussi à stopper

le pire et gagner le projet de réhabilitation du

quartier.

 

1993 : La Ville de Paris, le nouveau propriétaire

Mon atelier a été acheté (par préemption) par la

Ville de Paris et depuis, je n’ai plus de tranquillité.

 

1993–1998 : Abandon

C’est une période avec beaucoup de dégâts :

Lors de la démolition d’un immeuble mitoyen un

pan de mur s’est effondré. Pendant plusieurs

années de suite la toiture et les gouttières avait

des importantes fuites, des dégâts d’inondations,

les courriers disparus, 5 cambriolages,

de l’insécurité, etc…

Enfin, pour réhabiliter les ateliers, la Ville de Paris

a relogé tous les artistes concernés dans des

locaux vides de Belleville, tous, excepté moi !

 

1999 : Déménagement forcé le 18 novembre

Après de nombreux appels au secours à la Mairie,

« Vivant » seul au milieu d’un chantier de

tranchées, dans la boue, le bruit des engins

mécaniques, etc. (C’était la zone interdite

au public, excepté moi !)

je n’en pouvais plus : J’étais obligé de quitter

mon atelier de Paris et m’installer en province.

 

Pourtant, quelques locataires voisins ont les clefs

du passage vers la rue Ramponeau et aux boites-

aux-lettres, encore excepté moi ! Pourtant, je n’ai

jamais posé de problèmes à personne et

toujours payé mon loyer sans rappel.) 

 

2000 : Vandalisme.

De retour à Paris, j’ai eu un choc :

L’intérieur de l’atelier était entièrement saccagé.

En mon absence et pendant les travaux de

réhabilitation, l’atelier a été vandalisé.

 

Mille mercis à mon cher avocat Me Gérard BOSSU

qui est venu gracieusement à mon aide et m’a

soutenu dans mon combat pendant de nombreuses

années. Sans lui l’atelier serait perdu…

 

2001 : Goodbye Paris

+ 1ère Réhabilitation

Sans atelier, je ne pouvais plus exercer le métier

d’artiste peintre. J’étais obligé de partir en

province, changer de domicile et me convertir au

métier de la LITHOGRAVURE.

http://www.funeraire-info.fr/miki-tica-graveur-pierre-ouvre-les-portes-atelier-24279/

7 ans de procédure ont été nécessaires pour

obtenir une réhabilitation, m’empêchant de jouir

des lieux.

Ma carrière d’artiste peintre était brisée.

 

2007 : 1e Retour à Paris 

+ Squatte surprise! + 2ème Réhabilitation

Lors de la 1ère Remise de clef le 09 janvier et RDV

avec les représentants de la Ville de Paris, mon

avocat et moi-même, nous  avons trouvé dans

l’atelier un squatteur entré par effraction en

découpant la porte blindée et ayant causé

d’autres dégâts. Une nouvelle réhabilitation

par la Ville s’en suit !

 

2008 : 2e Retour à Paris

+Surprise encore + 3ème Réhabilitation

Lors de 2ème Remise de clef le 30 juin, nous

avons constaté les travaux mal terminés :

Les sanitaires et la canalisation bouchée,

fuites par la toiture etc.

Une nouvelle réparation par la Ville s’en suit !

 

2009 : 3e Retour à Paris 

Je vis dans cet atelier avec un trouble de jouissance,

subissant agressions, tentative de vol de ma voiture,

intimidations, sans dialogue avec la Mairie, qui

m’envoie les huissiers de Justice pour contrôler

ma présence dans mon atelier d’artiste, considéré

comme une « boutique » (A respecter les heures

de l’ouverture, fermeture, congés etc.)

Tout le monde sait que pour bien créer, un artiste

doit être en paix, libre de son temps et de l’esprit !

 

2015 : Toujours douloureux

Aujourd’hui, avec les nouvelles fuites par la toiture,

je subis aussi une menace d’expulsion provenant

(depuis juin 2014) de la Mairie de Paris !

 

Un nouveau combat est à mener !

C’est le moment de se rappeler que notre

association a pour but de promouvoir et diffuser les

arts plastiques mais aussi de défendre les lieux de

création artistique du quartier de Belleville à Paris.

J’ai engagé ma défense par un avocat à la Cour et

si mon problème ne se règle pas avec la Mairie,

j’aurai besoin de vous tous !

Merci de me rejoindre.

               

 

 

Miki Tica,

Initiateur et cofondateur des AAB en 1989.

 

PORTES OUVERTES 2015:

 

“LA BOÎTE DE PANDORE OUVERTE“

Mes portes ouvertes de cette année sont

un RDV avec mes œuvres accrochées et

parfumées d’une allusion mythique à la

Boîte de Pandore.

 

Oserez-vous y entrer ?

 

 * Notez qu’en haut, sur ce bandeau,

je n’ai pas les yeux hétérochromes,

ce n’est que mon regard sur l’Univers.

 

Qui suis- je ?

 

Je me demande, moi aussi.

Peut-être un artiste éclectique, qui ne cherchait

pas une grande carrière, mais qui doucement et

sûrement travaillait pour cultiver ses idées?

J’ai touché à la peinture, dessin, design, affiche,

sculpture, photographie, lithogravure, etc.

En bref, je me sens citoyen du monde et

vagabond dans la vie grâce aux Beaux-Arts,

peut-être un artiste polyvalent ?

 

Diplômé de l’École Nationale Supérieure des

Beaux-Arts de Paris (ENSBA) en 1978,

naturalisé français, je vis et travaille en France

à Paris, Baugé-en-Anjou et Cuon.

 

D’où je viens ?

 

1948 :

Je suis né à Banatski Karlovac (Ex-Yougoslavie)

d’une mère originaire de Serbie et d’un père

originaire du Monténégro, d’une famille modeste.

Dès mon plus jeune âge, je n’entendais pas les

cloches sonner et pourtant il y avait quelque chose

qui clochait.

10 ans de mon enfance se sont passés à Horgoš,

un village frontalier entre la Hongrie et Serbie.

Mon adolescence s’est passée à Arandjelovac et

à Kragujevac, villes situées au cœur de la Serbie.

À Kragujevac j’ai terminé mes études techniques

et travaillé à « Zastava », dans la plus grande

usine de fabrication de voitures en Serbie

(Yougoslavie).

 

1969 :

Dans l’atelier de design de « Zastava » j’ai dessiné

la première voiture nationale nommée « Yugo ».

C’était une voiture très populaire, avec pour

notoriété la pire et la meilleure; Elle a quand-même

été exportée dans de nombreux pays du monde,

et aussi fait la fierté et le bonheur de millions de

personnes qui l’ont aimée.

http://www.youtube.com/watch?v=tMDUdHWSm80

 

1999 :

2 bombardements de l’usine par l’OTAN ont détruit

quasi intégralement l’outil de production.

La « Yugo » est morte.

 

(La Yugo est devenue une star à Hollywood en

1995 dans le film « Die Hard 3 », Bruce Willis et

Samuel L. Jackson et dans d’autres films)

http://www.youtube.com/watch?v=kSe_H9GbXxc

 

Les années ’70, à Arandjelovac, (Serbie)

ville culturelle et thermale, j’ai participé pendant

plusieurs années au festival artistique annuel

nommé « Mermer i zvuci » (Marbre et Sons) et

au symposium international des sculpteurs ; où

j’ai  taillé le beau marbre blanc de la montagne

Venčac.

 

1971 :

Après mon service militaire obligatoire, je quitte

« Zastava » de Kragujevac pour Belgrade dans

le  but d’entrer à l’Académie des Beaux-Arts et y

étudier. Après plusieurs tentatives d’inscription,

je ne suis pas admis : J’étais considéré comme  

« Déjà artiste » !?

 

1975 :

J’ai pris ma valise et suis parti pour la France

faire mes études aux Beaux-Arts à Paris,

où j’ai obtenu mon diplôme en 1978.

www.beauxartsparis.com

 

1978 :

Étant étudiant aux Beaux-Arts j’ai participé aux

concours du distributeur SND-films et réalisé

entre autres l’affiche du film « Raoni »,

(Le Grand chef indien du peuple Kayapo

en Amazonie), de Jean-Pierre Dutilleux.  

http://www.encyclocine.com/index.html?menu=72608&film=19880

http://fr.wikipedia.org/wiki/Raoni_Metuktire

 

1979 :

Comme boursier du Gouvernement français

j’ai étudié la lithographie aux Beaux-Arts à Paris

et ensuite j’ai travaillé au Centre-Culturel-

Yougoslave de Paris, (Aujourd’hui Serbe).

 

1980 :

Je souhaitais rentrer en Yougoslavie, mais mon

diplôme français n’était pas reconnu dans mon pays.

Et en France mon visa arrivait à expiration…

 

1981 :

J’ai trouvé une bouée de sauvetage chez les

Pompes Funèbres Générales en France PFG

(OGF) avec un travail à mi-temps (Création de

stèles, pierres tombales, chapelles funéraires…)

ce qui m’a laissé le temps de réhabiliter un local

insalubre à Belleville, de créer un abri de secours

pour ensuite en faire un atelier d’artiste. Grâce au

travail original que j’ai trouvé chez les PFG j’ai

obtenu ma régularisation pour rester en France.

 

En réponse à la question, je viens du loin.

 

Qu’est-ce que je fais ?

 

J’observe ce monde complexe et effervescent.

Mon œuvre est une réflexion sur le constat

qu’il n’y a pas de frontière entre la Vie et l’Art.

 

De la naissance à la mort

la vie est une rencontre

de contrastes,

d’oppositions,

de diversités,

et,

notre monde y trouve toute son harmonie!

Mystère…

 

Pourquoi ?

 

Pour trouver des réponses aux questions :

Qu’est-ce que la vie ? 

Qui sommes-nous ?

D’où venons-nous ?

Pourquoi et comment ?

Pour crier que la vie est belle,

mais nous, les humains,

nous ne savons pas toujours la vivre !

 

Comment ?

 

Par un travail artistique, philosophique et plastique.

 

Tout cela baigne dans un laboratoire où mijote un

esprit analytique et synthétique d’une nouvelle

vision artistique pour l’Art et l’artiste moderne,

que j’ai nommé en 1981: « CatalystArt  ».

  

CatalystArt est un néologisme composé de mots:

 

1)  Catalyse, nom féminin

Action d‘un élément qui accélère ou ralentit une

réaction chimique, sans lui-même se modifier

(Chimie).

+   Catalyser, verbe transitif

Provoquer une réaction ou un processus

par sa seule présence (Figuré)

+   Ici : Catalyseur, nom masculin (de catalyser)

est l’œuvre d’art  qui provoque léveil, des émotions,

et incite à raisonner devant l’œuvre.

 

2)    Art, nom masculin

Expression par des créations humaines d‘un idéal

esthétique.

CatalystArt, un style à but humaniste.

 

1981: 1ère exposition

J’ai réalisé ma première exposition personnelle

de dessins, nommée « Départ de catalyseur »

à la « Galerija Karas », Zagreb, Croatie.

 

Atelier de Paris Belleville ?

 

1981 : Bail 

J’ai signé un Bail commercial 3-6-9 avec le cabinet

Lonchamp de Paris (qui m’a loué un local insalubre

à Belleville) pour le transformer en un ATELIER

D’ARTISTE afin d’y créer et habiter.

De gros travaux étaient à réaliser : Refaire le toit,

le sol, réparer les portes, fenêtres, murs, construire

des mezzanines, l’eau, canalisation, électricité …

C’était avec l’accord du propriétaire sans aucune

participation financière de sa part, mais avec la

liberté de transformer cette ruine en un atelier,

comme je le souhaitais.

 

1981-1989 : ZAC

Pendant les années ’80 la Ville de Paris a présenté

sans concertation un projet inattendu : La ZAC du

Bas-Belleville, en prévoyant la démolition du

quartier. J’ai pris l’initiative avec mes proches amis

artistes de créer une association des AAB pour

nous opposer à ce projet et conserver nos ateliers.

 

1990 : La Bellevilleuse + Les AAB

Grâce à de nombreuses révoltes, manifestations,

concertations, portes ouvertes annuelles des AAB

et avec l’association des habitants de Belleville :

« La Bellevilleuse », nous avons réussi à stopper

le pire et gagner le projet de réhabilitation du

quartier.

 

1993 : La Ville de Paris, le nouveau propriétaire

Mon atelier a été acheté (par préemption) par la

Ville de Paris et depuis, je n’ai plus de tranquillité.

 

1993–1998 : Abandon

C’est une période avec beaucoup de dégâts :

Lors de la démolition d’un immeuble mitoyen un

pan de mur s’est effondré. Pendant plusieurs

années de suite la toiture et les gouttières avait

des importantes fuites, des dégâts d’inondations,

les courriers disparus, 5 cambriolages,

de l’insécurité, etc…

Enfin, pour réhabiliter les ateliers, la Ville de Paris

a relogé tous les artistes concernés dans des

locaux vides de Belleville, tous, excepté moi !

 

1999 : Déménagement forcé le 18 novembre

Après de nombreux appels au secours à la Mairie,

« Vivant » seul au milieu d’un chantier de

tranchées, dans la boue, le bruit des engins

mécaniques, etc. (C’était la zone interdite

au public, excepté moi !)

je n’en pouvais plus : J’étais obligé de quitter

mon atelier de Paris et m’installer en province.

 

Pourtant, quelques locataires voisins ont les clefs

du passage vers la rue Ramponeau et aux boites-

aux-lettres, encore excepté moi ! Pourtant, je n’ai

jamais posé de problèmes à personne et

toujours payé mon loyer sans rappel.) 

 

2000 : Vandalisme.

De retour à Paris, j’ai eu un choc :

L’intérieur de l’atelier était entièrement saccagé.

En mon absence et pendant les travaux de

réhabilitation, l’atelier a été vandalisé.

 

Mille mercis à mon cher avocat Me Gérard BOSSU

qui est venu gracieusement à mon aide et m’a

soutenu dans mon combat pendant de nombreuses

années. Sans lui l’atelier serait perdu…

 

2001 : Goodbye Paris

+ 1ère Réhabilitation

Sans atelier, je ne pouvais plus exercer le métier

d’artiste peintre. J’étais obligé de partir en

province, changer de domicile et me convertir au

métier de la LITHOGRAVURE.

http://www.funeraire-info.fr/miki-tica-graveur-pierre-ouvre-les-portes-atelier-24279/

7 ans de procédure ont été nécessaires pour

obtenir une réhabilitation, m’empêchant de jouir

des lieux.

Ma carrière d’artiste peintre était brisée.

 

2007 : 1e Retour à Paris 

+ Squatte surprise! + 2ème Réhabilitation

Lors de la 1ère Remise de clef le 09 janvier et RDV

avec les représentants de la Ville de Paris, mon

avocat et moi-même, nous  avons trouvé dans

l’atelier un squatteur entré par effraction en

découpant la porte blindée et ayant causé

d’autres dégâts. Une nouvelle réhabilitation

par la Ville s’en suit !

 

2008 : 2e Retour à Paris

+Surprise encore + 3ème Réhabilitation

Lors de 2ème Remise de clef le 30 juin, nous

avons constaté les travaux mal terminés :

Les sanitaires et la canalisation bouchée,

fuites par la toiture etc.

Une nouvelle réparation par la Ville s’en suit !

 

2009 : 3e Retour à Paris 

Je vis dans cet atelier avec un trouble de jouissance,

subissant agressions, tentative de vol de ma voiture,

intimidations, sans dialogue avec la Mairie, qui

m’envoie les huissiers de Justice pour contrôler

ma présence dans mon atelier d’artiste, considéré

comme une « boutique » (A respecter les heures

de l’ouverture, fermeture, congés etc.)

Tout le monde sait que pour bien créer, un artiste

doit être en paix, libre de son temps et de l’esprit !

 

2015 : Toujours douloureux

Aujourd’hui, avec les nouvelles fuites par la toiture,

je subis aussi une menace d’expulsion provenant

(depuis juin 2014) de la Mairie de Paris !

 

Un nouveau combat est à mener !

C’est le moment de se rappeler que notre

association a pour but de promouvoir et diffuser les

arts plastiques mais aussi de défendre les lieux de

création artistique du quartier de Belleville à Paris.

J’ai engagé ma défense par un avocat à la Cour et

si mon problème ne se règle pas avec la Mairie,

j’aurai besoin de vous tous !

Merci de me rejoindre.

               

 

Miki Tica,

Initiateur et cofondateur des AAB en 1989.

 

PORTES OUVERTES 2015:

 

“LA BOÎTE DE PANDORE OUVERTE“

Mes portes ouvertes de cette année sont

un RDV avec mes œuvres accrochées et

parfumées d’une allusion mythique à la

Boîte de Pandore.

 

Oserez-vous y entrer ?

 

 * Notez qu’en haut, sur ce bandeau,

je n’ai pas les yeux hétérochromes,

ce n’est que mon regard sur l’Univers.

 

Qui suis- je ?

 

Je me demande, moi aussi.

Peut-être un artiste éclectique, qui ne cherchait

pas une grande carrière, mais qui doucement et

sûrement travaillait pour cultiver ses idées?

J’ai touché à la peinture, dessin, design, affiche,

sculpture, photographie, lithogravure, etc.

En bref, je me sens citoyen du monde et

vagabond dans la vie grâce aux Beaux-Arts,

peut-être un artiste polyvalent ?

 

Diplômé de l’École Nationale Supérieure des

Beaux-Arts de Paris (ENSBA) en 1978,

naturalisé français, je vis et travaille en France

à Paris, Baugé-en-Anjou et Cuon.

 

D’où je viens ?

 

1948 :

Je suis né à Banatski Karlovac (Ex-Yougoslavie)

d’une mère originaire de Serbie et d’un père

originaire du Monténégro, d’une famille modeste.

Dès mon plus jeune âge, je n’entendais pas les

cloches sonner et pourtant il y avait quelque chose

qui clochait.

10 ans de mon enfance se sont passés à Horgoš,

un village frontalier entre la Hongrie et Serbie.

Mon adolescence s’est passée à Arandjelovac et

à Kragujevac, villes situées au cœur de la Serbie.

À Kragujevac j’ai terminé mes études techniques

et travaillé à « Zastava », dans la plus grande

usine de fabrication de voitures en Serbie

(Yougoslavie).

 

1969 :

Dans l’atelier de design de « Zastava » j’ai dessiné

la première voiture nationale nommée « Yugo ».

C’était une voiture très populaire, avec pour

notoriété la pire et la meilleure; Elle a quand-même

été exportée dans de nombreux pays du monde,

et aussi fait la fierté et le bonheur de millions de

personnes qui l’ont aimée.

http://www.youtube.com/watch?v=tMDUdHWSm80

 

1999 :

2 bombardements de l’usine par l’OTAN ont détruit

quasi intégralement l’outil de production.

La « Yugo » est morte.

 

(La Yugo est devenue une star à Hollywood en

1995 dans le film « Die Hard 3 », Bruce Willis et

Samuel L. Jackson et dans d’autres films)

http://www.youtube.com/watch?v=kSe_H9GbXxc

 

Les années ’70, à Arandjelovac, (Serbie)

ville culturelle et thermale, j’ai participé pendant

plusieurs années au festival artistique annuel

nommé « Mermer i zvuci » (Marbre et Sons) et

au symposium international des sculpteurs ; où

j’ai  taillé le beau marbre blanc de la montagne

Venčac.

 

1971 :

Après mon service militaire obligatoire, je quitte

« Zastava » de Kragujevac pour Belgrade dans

le  but d’entrer à l’Académie des Beaux-Arts et y

étudier. Après plusieurs tentatives d’inscription,

je ne suis pas admis : J’étais considéré comme  

« Déjà artiste » !?

 

1975 :

J’ai pris ma valise et suis parti pour la France

faire mes études aux Beaux-Arts à Paris,

où j’ai obtenu mon diplôme en 1978.

www.beauxartsparis.com

 

1978 :

Étant étudiant aux Beaux-Arts j’ai participé aux

concours du distributeur SND-films et réalisé

entre autres l’affiche du film « Raoni »,

(Le Grand chef indien du peuple Kayapo

en Amazonie), de Jean-Pierre Dutilleux.  

http://www.encyclocine.com/index.html?menu=72608&film=19880

http://fr.wikipedia.org/wiki/Raoni_Metuktire

 

1979 :

Comme boursier du Gouvernement français

j’ai étudié la lithographie aux Beaux-Arts à Paris

et ensuite j’ai travaillé au Centre-Culturel-

Yougoslave de Paris, (Aujourd’hui Serbe).

 

1980 :

Je souhaitais rentrer en Yougoslavie, mais mon

diplôme français n’était pas reconnu dans mon pays.

Et en France mon visa arrivait à expiration…

 

1981 :

J’ai trouvé une bouée de sauvetage chez les

Pompes Funèbres Générales en France PFG

(OGF) avec un travail à mi-temps (Création de

stèles, pierres tombales, chapelles funéraires…)

ce qui m’a laissé le temps de réhabiliter un local

insalubre à Belleville, de créer un abri de secours

pour ensuite en faire un atelier d’artiste. Grâce au

travail original que j’ai trouvé chez les PFG j’ai

obtenu ma régularisation pour rester en France.

 

En réponse à la question, je viens du loin.

 

Qu’est-ce que je fais ?

 

J’observe ce monde complexe et effervescent.

Mon œuvre est une réflexion sur le constat

qu’il n’y a pas de frontière entre la Vie et l’Art.

 

De la naissance à la mort

la vie est une rencontre

de contrastes,

d’oppositions,

de diversités,

et,

notre monde y trouve toute son harmonie!

Mystère…

 

Pourquoi ?

 

Pour trouver des réponses aux questions :

Qu’est-ce que la vie ? 

Qui sommes-nous ?

D’où venons-nous ?

Pourquoi et comment ?

Pour crier que la vie est belle,

mais nous, les humains,

nous ne savons pas toujours la vivre !

 

Comment ?

 

Par un travail artistique, philosophique et plastique.

 

Tout cela baigne dans un laboratoire où mijote un

esprit analytique et synthétique d’une nouvelle

vision artistique pour l’Art et l’artiste moderne,

que j’ai nommé en 1981: « CatalystArt  ».

  

CatalystArt est un néologisme composé de mots:

 

1)  Catalyse, nom féminin

Action d‘un élément qui accélère ou ralentit une

réaction chimique, sans lui-même se modifier

(Chimie).

+   Catalyser, verbe transitif

Provoquer une réaction ou un processus

par sa seule présence (Figuré)

+   Ici : Catalyseur, nom masculin (de catalyser)

est l’œuvre d’art  qui provoque léveil, des émotions,

et incite à raisonner devant l’œuvre.

 

2)    Art, nom masculin

Expression par des créations humaines d‘un idéal

esthétique.

CatalystArt, un style à but humaniste.

 

1981: 1ère exposition

J’ai réalisé ma première exposition personnelle

de dessins, nommée « Départ de catalyseur »

à la « Galerija Karas », Zagreb, Croatie.

 

Atelier de Paris Belleville ?

 

1981 : Bail 

J’ai signé un Bail commercial 3-6-9 avec le cabinet

Lonchamp de Paris (qui m’a loué un local insalubre

à Belleville) pour le transformer en un ATELIER

D’ARTISTE afin d’y créer et habiter.

De gros travaux étaient à réaliser : Refaire le toit,

le sol, réparer les portes, fenêtres, murs, construire

des mezzanines, l’eau, canalisation, électricité …

C’était avec l’accord du propriétaire sans aucune

participation financière de sa part, mais avec la

liberté de transformer cette ruine en un atelier,

comme je le souhaitais.

 

1981-1989 : ZAC

Pendant les années ’80 la Ville de Paris a présenté

sans concertation un projet inattendu : La ZAC du

Bas-Belleville, en prévoyant la démolition du

quartier. J’ai pris l’initiative avec mes proches amis

artistes de créer une association des AAB pour

nous opposer à ce projet et conserver nos ateliers.

 

1990 : La Bellevilleuse + Les AAB

Grâce à de nombreuses révoltes, manifestations,

concertations, portes ouvertes annuelles des AAB

et avec l’association des habitants de Belleville :

« La Bellevilleuse », nous avons réussi à stopper

le pire et gagner le projet de réhabilitation du

quartier.

 

1993 : La Ville de Paris, le nouveau propriétaire

Mon atelier a été acheté (par préemption) par la

Ville de Paris et depuis, je n’ai plus de tranquillité.

 

1993–1998 : Abandon

C’est une période avec beaucoup de dégâts :

Lors de la démolition d’un immeuble mitoyen un

pan de mur s’est effondré. Pendant plusieurs

années de suite la toiture et les gouttières avait

des importantes fuites, des dégâts d’inondations,

les courriers disparus, 5 cambriolages,

de l’insécurité, etc…

Enfin, pour réhabiliter les ateliers, la Ville de Paris

a relogé tous les artistes concernés dans des

locaux vides de Belleville, tous, excepté moi !

 

1999 : Déménagement forcé le 18 novembre

Après de nombreux appels au secours à la Mairie,

« Vivant » seul au milieu d’un chantier de

tranchées, dans la boue, le bruit des engins

mécaniques, etc. (C’était la zone interdite

au public, excepté moi !)

je n’en pouvais plus : J’étais obligé de quitter

mon atelier de Paris et m’installer en province.

 

Pourtant, quelques locataires voisins ont les clefs

du passage vers la rue Ramponeau et aux boites-

aux-lettres, encore excepté moi ! Pourtant, je n’ai

jamais posé de problèmes à personne et

toujours payé mon loyer sans rappel.) 

 

2000 : Vandalisme.

De retour à Paris, j’ai eu un choc :

L’intérieur de l’atelier était entièrement saccagé.

En mon absence et pendant les travaux de

réhabilitation, l’atelier a été vandalisé.

 

Mille mercis à mon cher avocat Me Gérard BOSSU

qui est venu gracieusement à mon aide et m’a

soutenu dans mon combat pendant de nombreuses

années. Sans lui l’atelier serait perdu…

 

2001 : Goodbye Paris

+ 1ère Réhabilitation

Sans atelier, je ne pouvais plus exercer le métier

d’artiste peintre. J’étais obligé de partir en

province, changer de domicile et me convertir au

métier de la LITHOGRAVURE.

http://www.funeraire-info.fr/miki-tica-graveur-pierre-ouvre-les-portes-atelier-24279/

7 ans de procédure ont été nécessaires pour

obtenir une réhabilitation, m’empêchant de jouir

des lieux.

Ma carrière d’artiste peintre était brisée.

 

2007 : 1e Retour à Paris 

+ Squatte surprise! + 2ème Réhabilitation

Lors de la 1ère Remise de clef le 09 janvier et RDV

avec les représentants de la Ville de Paris, mon

avocat et moi-même, nous  avons trouvé dans

l’atelier un squatteur entré par effraction en

découpant la porte blindée et ayant causé

d’autres dégâts. Une nouvelle réhabilitation

par la Ville s’en suit !

 

2008 : 2e Retour à Paris

+Surprise encore + 3ème Réhabilitation

Lors de 2ème Remise de clef le 30 juin, nous

avons constaté les travaux mal terminés :

Les sanitaires et la canalisation bouchée,

fuites par la toiture etc.

Une nouvelle réparation par la Ville s’en suit !

 

2009 : 3e Retour à Paris 

Je vis dans cet atelier avec un trouble de jouissance,

subissant agressions, tentative de vol de ma voiture,

intimidations, sans dialogue avec la Mairie, qui

m’envoie les huissiers de Justice pour contrôler

ma présence dans mon atelier d’artiste, considéré

comme une « boutique » (A respecter les heures

de l’ouverture, fermeture, congés etc.)

Tout le monde sait que pour bien créer, un artiste

doit être en paix, libre de son temps et de l’esprit !

 

2015 : Toujours douloureux

Aujourd’hui, avec les nouvelles fuites par la toiture,

je subis aussi une menace d’expulsion provenant

(depuis juin 2014) de la Mairie de Paris !

 

Un nouveau combat est à mener !

C’est le moment de se rappeler que notre

association a pour but de promouvoir et diffuser les

arts plastiques mais aussi de défendre les lieux de

création artistique du quartier de Belleville à Paris.

J’ai engagé ma défense par un avocat à la Cour et

si mon problème ne se règle pas avec la Mairie,

j’aurai besoin de vous tous !

Merci de me rejoindre.

               

 

 

 

Miki Tica,

Initiateur et cofondateur des AAB en 1989.

 

PORTES OUVERTES 2015:

 

“LA BOÎTE DE PANDORE OUVERTE“

Mes portes ouvertes de cette année sont

un RDV avec mes œuvres accrochées et

parfumées d’une allusion mythique à la

Boîte de Pandore.

 

Oserez-vous y entrer ?

 

 * Notez qu’en haut, sur ce bandeau,

je n’ai pas les yeux hétérochromes,

ce n’est que mon regard sur l’Univers.

 

Qui suis- je ?

 

Je me demande, moi aussi.

Peut-être un artiste éclectique, qui ne cherchait

pas une grande carrière, mais qui doucement et

sûrement travaillait pour cultiver ses idées?

J’ai touché à la peinture, dessin, design, affiche,

sculpture, photographie, lithogravure, etc.

En bref, je me sens citoyen du monde et

vagabond dans la vie grâce aux Beaux-Arts,

peut-être un artiste polyvalent ?

 

Diplômé de l’École Nationale Supérieure des

Beaux-Arts de Paris (ENSBA) en 1978,

naturalisé français, je vis et travaille en France

à Paris, Baugé-en-Anjou et Cuon.

 

D’où je viens ?

 

1948 :

Je suis né à Banatski Karlovac (Ex-Yougoslavie)

d’une mère originaire de Serbie et d’un père

originaire du Monténégro, d’une famille modeste.

Dès mon plus jeune âge, je n’entendais pas les

cloches sonner et pourtant il y avait quelque chose

qui clochait.

10 ans de mon enfance se sont passés à Horgoš,

un village frontalier entre la Hongrie et Serbie.

Mon adolescence s’est passée à Arandjelovac et

à Kragujevac, villes situées au cœur de la Serbie.

À Kragujevac j’ai terminé mes études techniques

et travaillé à « Zastava », dans la plus grande

usine de fabrication de voitures en Serbie

(Yougoslavie).

 

1969 :

Dans l’atelier de design de « Zastava » j’ai dessiné

la première voiture nationale nommée « Yugo ».

C’était une voiture très populaire, avec pour

notoriété la pire et la meilleure; Elle a quand-même

été exportée dans de nombreux pays du monde,

et aussi fait la fierté et le bonheur de millions de

personnes qui l’ont aimée.

http://www.youtube.com/watch?v=tMDUdHWSm80

 

1999 :

2 bombardements de l’usine par l’OTAN ont détruit

quasi intégralement l’outil de production.

La « Yugo » est morte.

 

(La Yugo est devenue une star à Hollywood en

1995 dans le film « Die Hard 3 », Bruce Willis et

Samuel L. Jackson et dans d’autres films)

http://www.youtube.com/watch?v=kSe_H9GbXxc

 

Les années ’70, à Arandjelovac, (Serbie)

ville culturelle et thermale, j’ai participé pendant

plusieurs années au festival artistique annuel

nommé « Mermer i zvuci » (Marbre et Sons) et

au symposium international des sculpteurs ; où

j’ai  taillé le beau marbre blanc de la montagne

Venčac.

 

1971 :

Après mon service militaire obligatoire, je quitte

« Zastava » de Kragujevac pour Belgrade dans

le  but d’entrer à l’Académie des Beaux-Arts et y

étudier. Après plusieurs tentatives d’inscription,

je ne suis pas admis : J’étais considéré comme  

« Déjà artiste » !?

 

1975 :

J’ai pris ma valise et suis parti pour la France

faire mes études aux Beaux-Arts à Paris,

où j’ai obtenu mon diplôme en 1978.

www.beauxartsparis.com

 

1978 :

Étant étudiant aux Beaux-Arts j’ai participé aux

concours du distributeur SND-films et réalisé

entre autres l’affiche du film « Raoni »,

(Le Grand chef indien du peuple Kayapo

en Amazonie), de Jean-Pierre Dutilleux.  

http://www.encyclocine.com/index.html?menu=72608&film=19880

http://fr.wikipedia.org/wiki/Raoni_Metuktire

 

1979 :

Comme boursier du Gouvernement français

j’ai étudié la lithographie aux Beaux-Arts à Paris

et ensuite j’ai travaillé au Centre-Culturel-

Yougoslave de Paris, (Aujourd’hui Serbe).

 

1980 :

Je souhaitais rentrer en Yougoslavie, mais mon

diplôme français n’était pas reconnu dans mon pays.

Et en France mon visa arrivait à expiration…

 

1981 :

J’ai trouvé une bouée de sauvetage chez les

Pompes Funèbres Générales en France PFG

(OGF) avec un travail à mi-temps (Création de

stèles, pierres tombales, chapelles funéraires…)

ce qui m’a laissé le temps de réhabiliter un local

insalubre à Belleville, de créer un abri de secours

pour ensuite en faire un atelier d’artiste. Grâce au

travail original que j’ai trouvé chez les PFG j’ai

obtenu ma régularisation pour rester en France.

 

En réponse à la question, je viens du loin.

 

Qu’est-ce que je fais ?

 

J’observe ce monde complexe et effervescent.

Mon œuvre est une réflexion sur le constat

qu’il n’y a pas de frontière entre la Vie et l’Art.

 

De la naissance à la mort

la vie est une rencontre

de contrastes,

d’oppositions,

de diversités,

et,

notre monde y trouve toute son harmonie!

Mystère…

 

Pourquoi ?

 

Pour trouver des réponses aux questions :

Qu’est-ce que la vie ? 

Qui sommes-nous ?

D’où venons-nous ?

Pourquoi et comment ?

Pour crier que la vie est belle,

mais nous, les humains,

nous ne savons pas toujours la vivre !

 

Comment ?

 

Par un travail artistique, philosophique et plastique.

 

Tout cela baigne dans un laboratoire où mijote un

esprit analytique et synthétique d’une nouvelle

vision artistique pour l’Art et l’artiste moderne,

que j’ai nommé en 1981: « CatalystArt  ».

  

CatalystArt est un néologisme composé de mots:

 

1)  Catalyse, nom féminin

Action d‘un élément qui accélère ou ralentit une

réaction chimique, sans lui-même se modifier

(Chimie).

+   Catalyser, verbe transitif

Provoquer une réaction ou un processus

par sa seule présence (Figuré)

+   Ici : Catalyseur, nom masculin (de catalyser)

est l’œuvre d’art  qui provoque léveil, des émotions,

et incite à raisonner devant l’œuvre.

 

2)    Art, nom masculin

Expression par des créations humaines d‘un idéal

esthétique.

CatalystArt, un style à but humaniste.

 

1981: 1ère exposition

J’ai réalisé ma première exposition personnelle

de dessins, nommée « Départ de catalyseur »

à la « Galerija Karas », Zagreb, Croatie.

 

Atelier de Paris Belleville ?

 

1981 : Bail 

J’ai signé un Bail commercial 3-6-9 avec le cabinet

Lonchamp de Paris (qui m’a loué un local insalubre

à Belleville) pour le transformer en un ATELIER

D’ARTISTE afin d’y créer et habiter.

De gros travaux étaient à réaliser : Refaire le toit,

le sol, réparer les portes, fenêtres, murs, construire

des mezzanines, l’eau, canalisation, électricité …

C’était avec l’accord du propriétaire sans aucune

participation financière de sa part, mais avec la

liberté de transformer cette ruine en un atelier,

comme je le souhaitais.

 

1981-1989 : ZAC

Pendant les années ’80 la Ville de Paris a présenté

sans concertation un projet inattendu : La ZAC du

Bas-Belleville, en prévoyant la démolition du

quartier. J’ai pris l’initiative avec mes proches amis

artistes de créer une association des AAB pour

nous opposer à ce projet et conserver nos ateliers.

 

1990 : La Bellevilleuse + Les AAB

Grâce à de nombreuses révoltes, manifestations,

concertations, portes ouvertes annuelles des AAB

et avec l’association des habitants de Belleville :

« La Bellevilleuse », nous avons réussi à stopper

le pire et gagner le projet de réhabilitation du

quartier.

 

1993 : La Ville de Paris, le nouveau propriétaire

Mon atelier a été acheté (par préemption) par la

Ville de Paris et depuis, je n’ai plus de tranquillité.

 

1993–1998 : Abandon

C’est une période avec beaucoup de dégâts :

Lors de la démolition d’un immeuble mitoyen un

pan de mur s’est effondré. Pendant plusieurs

années de suite la toiture et les gouttières avait

des importantes fuites, des dégâts d’inondations,

les courriers disparus, 5 cambriolages,

de l’insécurité, etc…

Enfin, pour réhabiliter les ateliers, la Ville de Paris

a relogé tous les artistes concernés dans des

locaux vides de Belleville, tous, excepté moi !

 

1999 : Déménagement forcé le 18 novembre

Après de nombreux appels au secours à la Mairie,

« Vivant » seul au milieu d’un chantier de

tranchées, dans la boue, le bruit des engins

mécaniques, etc. (C’était la zone interdite

au public, excepté moi !)

je n’en pouvais plus : J’étais obligé de quitter

mon atelier de Paris et m’installer en province.

 

Pourtant, quelques locataires voisins ont les clefs

du passage vers la rue Ramponeau et aux boites-

aux-lettres, encore excepté moi ! Pourtant, je n’ai

jamais posé de problèmes à personne et

toujours payé mon loyer sans rappel.) 

 

2000 : Vandalisme.

De retour à Paris, j’ai eu un choc :

L’intérieur de l’atelier était entièrement saccagé.

En mon absence et pendant les travaux de

réhabilitation, l’atelier a été vandalisé.

 

Mille mercis à mon cher avocat Me Gérard BOSSU

qui est venu gracieusement à mon aide et m’a

soutenu dans mon combat pendant de nombreuses

années. Sans lui l’atelier serait perdu…

 

2001 : Goodbye Paris

+ 1ère Réhabilitation

Sans atelier, je ne pouvais plus exercer le métier

d’artiste peintre. J’étais obligé de partir en

province, changer de domicile et me convertir au

métier de la LITHOGRAVURE.

http://www.funeraire-info.fr/miki-tica-graveur-pierre-ouvre-les-portes-atelier-24279/

7 ans de procédure ont été nécessaires pour

obtenir une réhabilitation, m’empêchant de jouir

des lieux.

Ma carrière d’artiste peintre était brisée.

 

2007 : 1e Retour à Paris 

+ Squatte surprise! + 2ème Réhabilitation

Lors de la 1ère Remise de clef le 09 janvier et RDV

avec les représentants de la Ville de Paris, mon

avocat et moi-même, nous  avons trouvé dans

l’atelier un squatteur entré par effraction en

découpant la porte blindée et ayant causé

d’autres dégâts. Une nouvelle réhabilitation

par la Ville s’en suit !

 

2008 : 2e Retour à Paris

+Surprise encore + 3ème Réhabilitation

Lors de 2ème Remise de clef le 30 juin, nous

avons constaté les travaux mal terminés :

Les sanitaires et la canalisation bouchée,

fuites par la toiture etc.

Une nouvelle réparation par la Ville s’en suit !

 

2009 : 3e Retour à Paris 

Je vis dans cet atelier avec un trouble de jouissance,

subissant agressions, tentative de vol de ma voiture,

intimidations, sans dialogue avec la Mairie, qui

m’envoie les huissiers de Justice

 

Participates in Open Studios


Map number : 87

 

Contact


Address : 23 rue Ramponeau, Paris 20e
Phone : 06 11 42 36 75
E-mail : mikitica@mikitica.fr

Gallery


PHOTOGRAPHIE NUMÉRIQUE (2014): 2014-04-01, PHOTO N°1a, Série « Autoportraits-1984 », © Miki Tica

PHOTOGRAPHIE NUMÉRIQUE (2014): 2014-04-01, PHOTO N°1a, Série « Autoportraits-1984 », © Miki Tica

PHOTOGRAPHIE NUMÉRIQUE (2014): 2014-04-03, PHOTO N°1b, Série « Autoportraits-1984 », © Miki Tica

PHOTOGRAPHIE NUMÉRIQUE (2014): 2014-04-03, PHOTO N°1b, Série « Autoportraits-1984 », © Miki Tica

PHOTOGRAPHIE NUMÉRIQUE (2014): 2014-04-05, PHOTO N°1b, Série « Autoportraits-1984 », © Miki Tica

PHOTOGRAPHIE NUMÉRIQUE (2014): 2014-04-05, PHOTO N°1b, Série « Autoportraits-1984 », © Miki Tica

PHOTOGRAPHIE NUMÉRIQUE (2014): 2014-04-07, PHOTO N°1b, Série « Autoportraits-1984 », © Miki Tica

PHOTOGRAPHIE NUMÉRIQUE (2014): 2014-04-07, PHOTO N°1b, Série « Autoportraits-1984 », © Miki Tica

PHOTOGRAPHIE NUMÉRIQUE (2014): 2014-04-08, PHOTO N°1b, Série « Autoportraits-1984 », © Miki Tica

PHOTOGRAPHIE NUMÉRIQUE (2014): 2014-04-08, PHOTO N°1b, Série « Autoportraits-1984 », © Miki Tica

AFFICHE du film RAONI (1978): Célèbre chef indien du peuple Kayapo, Brésil

AFFICHE du film RAONI (1978): Célèbre chef indien du peuple Kayapo, Brésil

DESSIN (1968): Mick Jagger, Musicien, 1er PRIX national et titre de « POP-DESSINATEUR '69 », Yougoslavie

DESSIN (1968): Mick Jagger, Musicien, 1er PRIX national et titre de « POP-DESSINATEUR '69 », Yougoslavie

DESSIN (1973): La Tzigane, L'École de dessin « ŠUMATOVACKA ŠKOLA » à Belgrade

DESSIN (1973): La Tzigane, L'École de dessin « ŠUMATOVACKA ŠKOLA » à Belgrade

DESSIN (1981): Série « Départ de Catalyseur », Imagination

DESSIN (1981): Série « Départ de Catalyseur », Imagination

DESSIN (1980): Série « Départ de Catalyseur », Système

DESSIN (1980): Série « Départ de Catalyseur », Système

LITHOGRAPHIE (1980): Série « Litho-portraits », Atelier de Georges Dayez + Abraham Hadad, ENSBA de Paris

LITHOGRAPHIE (1980): Série « Litho-portraits », Atelier de Georges Dayez + Abraham Hadad, ENSBA de Paris

LITHOGRAVURE (2001): Marilyn Monroe, Gravure  d’après photo, faite entièrement à la main

LITHOGRAVURE (2001): Marilyn Monroe, Gravure d’après photo, faite entièrement à la main

LITHOGRAVURE (2004): Jean Gabin, Gravure directe à la main sur granit noir fin poli

LITHOGRAVURE (2004): Jean Gabin, Gravure directe à la main sur granit noir fin poli

LITHOGRAVURE (1993): Gravure de lettres et portrait de Jacques Brel, Plaque commémorative à Hiva-Oa en Polynésie Française (Photo du Web)

LITHOGRAVURE (1993): Gravure de lettres et portrait de Jacques Brel, Plaque commémorative à Hiva-Oa en Polynésie Française (Photo du Web)

DESSIN (1980): Série « Frontières », Le Gouffre

DESSIN (1980): Série « Frontières », Le Gouffre

DESSIN (1994) Série « Envol »

DESSIN (1994) Série « Envol »

PHOTOGRAPHIE NUMÉRIQUE (2012): Land Art, 2012-05-08, PHOTO N°1a, Série « Mousse », Louvigné-du-Désert

PHOTOGRAPHIE NUMÉRIQUE (2012): Land Art, 2012-05-08, PHOTO N°1a, Série « Mousse », Louvigné-du-Désert

PHOTOGRAPHIE NUMÉRIQUE (2012): Land Art, 2012-05-08, PHOTO-N°1a, Série « Chatons du saule»,  Cuon

PHOTOGRAPHIE NUMÉRIQUE (2012): Land Art, 2012-05-08, PHOTO-N°1a, Série « Chatons du saule», Cuon

PHOTOGRAPHIE NUMÉRIQUE (2013), Land Art, 2013-06-01, PHOTO­-N°3a, Série « Mousse »,  Cuon

PHOTOGRAPHIE NUMÉRIQUE (2013), Land Art, 2013-06-01, PHOTO­-N°3a, Série « Mousse », Cuon

PHOTOGRAPHIE NUMÉRIQUE (2011): Land Art, 2011.06.11-PHOTO­-1a • Série  « Rochers de la Dilane »,  Batz-sur-Mer

PHOTOGRAPHIE NUMÉRIQUE (2011): Land Art, 2011.06.11-PHOTO­-1a • Série « Rochers de la Dilane », Batz-sur-Mer

PEINTURE (2007): Série « Horizons », Arène de l'Éternité

PEINTURE (2007): Série « Horizons », Arène de l'Éternité

PEINTURE (2001): Série « Plongeon », Attaque

PEINTURE (2001): Série « Plongeon », Attaque

PEINTURE (1995) Série « Cactus », Mission

PEINTURE (1995) Série « Cactus », Mission

PEINTURE (1998): Série « Vue de la grotte », Envol

PEINTURE (1998): Série « Vue de la grotte », Envol

SCULPTURE (1985): Prototype pour « Stèle d ’Or », Trophée doré remis aux meilleurs marbriers de France

SCULPTURE (1985): Prototype pour « Stèle d ’Or », Trophée doré remis aux meilleurs marbriers de France

SCULPTURE (1978): « TESTAMENT », Marbre blanc, hauteur 2m x 1m x 1m, « Mermer i zvuci », Arandjelovac, Serbie

SCULPTURE (1978): « TESTAMENT », Marbre blanc, hauteur 2m x 1m x 1m, « Mermer i zvuci », Arandjelovac, Serbie

DESIGN (1969): « YUGO » La 1ère voiture Yougoslave, dessinée à « Zastava » Kragujevac, Serbie, (Photo du Web)

DESIGN (1969): « YUGO » La 1ère voiture Yougoslave, dessinée à « Zastava » Kragujevac, Serbie, (Photo du Web)

DESIGN (2011): Paravent 'Daniels' + Chaise ‘Nid de Tica’, Collection de Mr Couturier, Longué-Jumelles, 49, France

DESIGN (2011): Paravent 'Daniels' + Chaise ‘Nid de Tica’, Collection de Mr Couturier, Longué-Jumelles, 49, France

Atelier MIKI TICA (1981): Devant un local abandonné au 18 rue de Belleville, Paris 20e, (Aoujourd'hui, après les travaux, entrée est par 23 rue Ramponeau)

Atelier MIKI TICA (1981): Devant un local abandonné au 18 rue de Belleville, Paris 20e, (Aoujourd'hui, après les travaux, entrée est par 23 rue Ramponeau)

Atelier MIKI TICA (1981): Un local, ni clos, ni couvert, sans sol, ni eau, ni électricité, est loué pour le transformer en un ATELIER D ’ARTISTE sans aucune aide du bailleur, (2 photos assemblées par Mona Van Cocteau)

Atelier MIKI TICA (1981): Un local, ni clos, ni couvert, sans sol, ni eau, ni électricité, est loué pour le transformer en un ATELIER D ’ARTISTE sans aucune aide du bailleur, (2 photos assemblées par Mona Van Cocteau)

Atelier MIKI TICA (1989): Un local réhabilité par ses propres mains, avec l’aide de ses amis et construit « sans un clou ». Ensuite: Les années ’80 un projet de la ZAC de Bas-Belleville prévoyait sa démolition; Il est sauvé grâce à la mobilisation de gens du quartier; Enfin en 1993, la  Ville de Paris l’a acheté par préemption et depuis provoqué un "trouble de jouissance" (photo Yves Breton)

Atelier MIKI TICA (1989): Un local réhabilité par ses propres mains, avec l’aide de ses amis et construit « sans un clou ». Ensuite: Les années ’80 un projet de la ZAC de Bas-Belleville prévoyait sa démolition; Il est sauvé grâce à la mobilisation de gens du quartier; Enfin en 1993, la Ville de Paris l’a acheté par préemption et depuis provoqué un "trouble de jouissance" (photo Yves Breton)

Atelier MIKI TICA, Ambiance pendant les Portes Ouvertes des AAB en mai 2017

Atelier MIKI TICA, Ambiance pendant les Portes Ouvertes des AAB en mai 2017

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