michèle forgues

Dessin, Installation, Photographie


michèle forgues


The Girl from Ménilmontant, c’est mon histoire ! Je vois le jour à Paris, je fais mes premiers pas dans le parc des Buttes-Chaumont… Aujourd’hui, je transforme mes vêtements d’enfants afin que l’histoire continue et mes illustrations, montages, performances expriment mes racines et leurs (r)évolutions… Je vis à Rome et fidèle au rendez-vous, j’expose mes créations durant les Portes Ouvertes dans mon pied-à-terre minuscule qui donne sur la rue. Il se transforme en galerie éphémère pour l’occasion chaque année. Il est situé à deux pas de l’école primaire de mon enfance. En écho avec la thématique de l’année 2019 “Tout doit apparaître”, j’ai proposé de dévoiler les secrets du quartier de mon enfance et ses mutations des 70’s à aujourd’hui à travers les parcours ludiques.

 

Contact


Address : 46 rue de la Mare, Paris 75020 France
Phone : 06 62 24 16 71
E-mail : forg@noos.fr
Web : http://www.micheleforgues.com

Gallery


”L’enfant aux oiseaux” et celui sur la photo prise aux Portes Ouvertes en mai 2018, on dirait le même petit garçon ! Pourtant, 6 ans séparent ces deux photos : celle-ci a été prise à Rome en 2012 aux premiers beaux jours et l'autre date de mai 2018. Qu'il cherche à attraper un des ballons devant ma studette ou qu'il cherche à libérer les oiseaux, il s'agit bien du même élan commun car les cages n'abritent plus d'oiseaux mais le concept d'atteindre l'objectif est plus fort que tout et devient un rêve accessible à portée d'un bout de bois. L'enfant ne change pas, il est comme une réprésentation, une répétition miraculeuse qui ne vieillit pas. Sur mes deux photos, ces petits bonhommes se sont invités devant mon objectif, je ne les connais pas et pourtant ils me paraissent familiers puisqu'ils se ressemblent tellement. Ils cherchent à grandir, l'imaginaire grand ouvert mais j'ai saisi leur âme d'enfant au même âge.

”L’enfant aux oiseaux” et celui sur la photo prise aux Portes Ouvertes en mai 2018, on dirait le même petit garçon ! Pourtant, 6 ans séparent ces deux photos : celle-ci a été prise à Rome en 2012 aux premiers beaux jours et l'autre date de mai 2018. Qu'il cherche à attraper un des ballons devant ma studette ou qu'il cherche à libérer les oiseaux, il s'agit bien du même élan commun car les cages n'abritent plus d'oiseaux mais le concept d'atteindre l'objectif est plus fort que tout et devient un rêve accessible à portée d'un bout de bois. L'enfant ne change pas, il est comme une réprésentation, une répétition miraculeuse qui ne vieillit pas. Sur mes deux photos, ces petits bonhommes se sont invités devant mon objectif, je ne les connais pas et pourtant ils me paraissent familiers puisqu'ils se ressemblent tellement. Ils cherchent à grandir, l'imaginaire grand ouvert mais j'ai saisi leur âme d'enfant au même âge.

“L'enfant aux ballons“ sur cette photo prise aux Portes Ouvertes en mai 2018, on dirait le même petit garçon avec les cages à oiseaux ! Pourtant, 6 ans séparent ces deux photos : “l'enfant aux oiseaux“ a été prise à Rome en 2012 aux premiers beaux jours et ce cliché date de mai 2018. Qu'il cherche à attraper un des ballons devant ma studette ou qu'il cherche à libérer les oiseaux, il s'agit bien du même élan commun car les cages n'abritent plus d'oiseaux mais le concept d'atteindre l'objectif est plus fort que tout et devient un rêve accessible à portée d'un bout de bois. L'enfant ne change pas, il est comme une réprésentation, une répétition miraculeuse qui ne vieillit pas. Sur mes deux photos, ces petits bonhommes se sont invités devant mon objectif, je ne les connais pas et pourtant ils me paraissent familiers puisqu'ils se ressemblent tellement. Ils cherchent à grandir, l'imaginaire grand ouvert mais j'ai saisi leur âme d'enfant au même âge.

“L'enfant aux ballons“ sur cette photo prise aux Portes Ouvertes en mai 2018, on dirait le même petit garçon avec les cages à oiseaux ! Pourtant, 6 ans séparent ces deux photos : “l'enfant aux oiseaux“ a été prise à Rome en 2012 aux premiers beaux jours et ce cliché date de mai 2018. Qu'il cherche à attraper un des ballons devant ma studette ou qu'il cherche à libérer les oiseaux, il s'agit bien du même élan commun car les cages n'abritent plus d'oiseaux mais le concept d'atteindre l'objectif est plus fort que tout et devient un rêve accessible à portée d'un bout de bois. L'enfant ne change pas, il est comme une réprésentation, une répétition miraculeuse qui ne vieillit pas. Sur mes deux photos, ces petits bonhommes se sont invités devant mon objectif, je ne les connais pas et pourtant ils me paraissent familiers puisqu'ils se ressemblent tellement. Ils cherchent à grandir, l'imaginaire grand ouvert mais j'ai saisi leur âme d'enfant au même âge.

Parcours ludique à Belleville !  En écho avec la thématique “Tout doit apparaître” thème des PO 2019, je révèle les secrets du quartier de mon enfance et ses mutations des 70's à aujourd'hui. Quand ma petite histoire rejoint la grande Histoire ( à travers les archives de France Inter ), l'émotion est au coin de la rue.

Parcours ludique à Belleville ! En écho avec la thématique “Tout doit apparaître” thème des PO 2019, je révèle les secrets du quartier de mon enfance et ses mutations des 70's à aujourd'hui. Quand ma petite histoire rejoint la grande Histoire ( à travers les archives de France Inter ), l'émotion est au coin de la rue.

Le montage sans photoshop, ni illustrator du visuel de l'affiche des AAB 2017, rencontre de la danseuse de la boîte à musique de mon enfance posée sur la couverture de mon premier carnet à croquis romain.

Le montage sans photoshop, ni illustrator du visuel de l'affiche des AAB 2017, rencontre de la danseuse de la boîte à musique de mon enfance posée sur la couverture de mon premier carnet à croquis romain.

Encore un montage sans photoshop, ni illustrator. Un cycliste en plastique trouvé sur une plage de Sicile cherche son chemin dans le cadre réduit d'un ticket de métro parisien ancien.

Encore un montage sans photoshop, ni illustrator. Un cycliste en plastique trouvé sur une plage de Sicile cherche son chemin dans le cadre réduit d'un ticket de métro parisien ancien.

Mur de Post-it sous la fenêtre de la galerie.

Mur de Post-it sous la fenêtre de la galerie.

Mon pied-à-terre se développe durant les Portes Ouvertes sur le trottoir. En mai 2017, autour de l'affiche, nous avons eu chorales dans la rue, danseuses et performances. Ici, l'hommage du public, les post-it collés sur la façade extérieure.

Mon pied-à-terre se développe durant les Portes Ouvertes sur le trottoir. En mai 2017, autour de l'affiche, nous avons eu chorales dans la rue, danseuses et performances. Ici, l'hommage du public, les post-it collés sur la façade extérieure.

Plan de l'exposition “Tout doit à part être” en mai 2017 et distribution de post-it au public.

Plan de l'exposition “Tout doit à part être” en mai 2017 et distribution de post-it au public.

Les Post-it se réunissent pour un tableau à emporter…

Les Post-it se réunissent pour un tableau à emporter…

LE “JE” DES 9 ASSIETTES Sur votre table, vous pourrez disposer ces 9 petites assiettes sur lesquelles j’ai dessiné mots et ponctuation. Il s’agit de recomposer la phrase cachée : "Je suis - bien - mal - dans - mon - assiette - à - Paris - !”. Cette idée m’est venue pour l’exposition collective des Ateliers d’Artistes de Belleville à Paris en janvier 2016 en hommage aux victimes des attentats du 13 novembre 2015. Pour moi, le claim “Je suis Paris !” était limitatif et n’exprimait pas assez d’émotions. Aussi, j’ai proposé à travers cette phrase de rajouter des mots pour qualifier de vrais sentiments. C’est-à-dire, “comment” je me sens à Paris ? Bien ? Mal ? Soulagement d’être sains et saufs mais aussi nausée pour cette triste loterie… Acte de présence sur terre, élan de solidarité mondiale… Tel a été mon véritable ressenti. En janvier, dans l’urgence, j’avais présenté le concept sur des assiettes en plastique. Aujourd’hui, J’associe la fragilité et la noblesse de la porcelaine à la valeur de nos vies. Les assiettes à fromage ou dessert symbolisent la fin heureuse d’un repas. Mon jeu de mots intègre l’existence du mal en proposant l’idée qu’il pourrait sortir de table… De façon plus ludique, il s’agit aussi de réfléchir sur les notions de hasard et de destin. Qui aura cette assiette ? Pourquoi ? Où ? Jusqu’où ? Où est le bien ? Où est le mal ? Qui a tort ? Qui a raison ? Qui décide ? S’exprimer autour d’une table ronde afin que chacun puisse être entendu et respecté… Choisir le tête-à-tête avec ses mots préférés ou revendiquer “Je suis Paris !”. J’ai pris beaucoup de soin à écrire à la main ce jeu. Chaque assiette est unique, signée et numérotée, résiste au lave-vaisselle. Les premières 9 assiettes réalisées ont été exposées à Turin les 17 et 18 septembre 2016 dans le cadre des Portes Ouvertes de l’association artistique ACCA.

LE “JE” DES 9 ASSIETTES Sur votre table, vous pourrez disposer ces 9 petites assiettes sur lesquelles j’ai dessiné mots et ponctuation. Il s’agit de recomposer la phrase cachée : "Je suis - bien - mal - dans - mon - assiette - à - Paris - !”. Cette idée m’est venue pour l’exposition collective des Ateliers d’Artistes de Belleville à Paris en janvier 2016 en hommage aux victimes des attentats du 13 novembre 2015. Pour moi, le claim “Je suis Paris !” était limitatif et n’exprimait pas assez d’émotions. Aussi, j’ai proposé à travers cette phrase de rajouter des mots pour qualifier de vrais sentiments. C’est-à-dire, “comment” je me sens à Paris ? Bien ? Mal ? Soulagement d’être sains et saufs mais aussi nausée pour cette triste loterie… Acte de présence sur terre, élan de solidarité mondiale… Tel a été mon véritable ressenti. En janvier, dans l’urgence, j’avais présenté le concept sur des assiettes en plastique. Aujourd’hui, J’associe la fragilité et la noblesse de la porcelaine à la valeur de nos vies. Les assiettes à fromage ou dessert symbolisent la fin heureuse d’un repas. Mon jeu de mots intègre l’existence du mal en proposant l’idée qu’il pourrait sortir de table… De façon plus ludique, il s’agit aussi de réfléchir sur les notions de hasard et de destin. Qui aura cette assiette ? Pourquoi ? Où ? Jusqu’où ? Où est le bien ? Où est le mal ? Qui a tort ? Qui a raison ? Qui décide ? S’exprimer autour d’une table ronde afin que chacun puisse être entendu et respecté… Choisir le tête-à-tête avec ses mots préférés ou revendiquer “Je suis Paris !”. J’ai pris beaucoup de soin à écrire à la main ce jeu. Chaque assiette est unique, signée et numérotée, résiste au lave-vaisselle. Les premières 9 assiettes réalisées ont été exposées à Turin les 17 et 18 septembre 2016 dans le cadre des Portes Ouvertes de l’association artistique ACCA.

Exposition collective à Turin pour notre échange d'artistes avec les Ateliers de Belleville.

Exposition collective à Turin pour notre échange d'artistes avec les Ateliers de Belleville.

Exposition collective à la Galerie des AAB, "Je suis artiste”.

Exposition collective à la Galerie des AAB, "Je suis artiste”.

"Chaque pot a son couvercle“. Démonstration.

"Chaque pot a son couvercle“. Démonstration.

"Gatti pazzi”, le tote-bag totem poétique.

"Gatti pazzi”, le tote-bag totem poétique.

“L'amour, c'est regarder ensemble dans la même direction”. Quand la vie quotidienne rend hommage à St-Exupéry.

“L'amour, c'est regarder ensemble dans la même direction”. Quand la vie quotidienne rend hommage à St-Exupéry.

Make coffee not war ! Toujours inspirée des cafetières de ma vie quotidienne, je vous propose le premier dessin de la série “Moka Sutra”, impression numérique de mon croquis au crayon papier sur shopper toile écrue.  Mes shoppers illustrés de mes dessins exclusifs sont réalisés par méthode de transfert sur une belle toile de coton brut écru donnant l'impression que je viens de prendre mon crayon noir. J’en fais des mini-séries ainsi ils deviennent vite collector, ils vous accompagneront à tout moment de la journée et en toute légèreté. Dimensions : hauteur 42 cm x largeur 37 cm, taille des anses 38 cm de longueur. Ils sont lavables en machine à 30°. Repassage conseillé à l'envers.

Make coffee not war ! Toujours inspirée des cafetières de ma vie quotidienne, je vous propose le premier dessin de la série “Moka Sutra”, impression numérique de mon croquis au crayon papier sur shopper toile écrue. Mes shoppers illustrés de mes dessins exclusifs sont réalisés par méthode de transfert sur une belle toile de coton brut écru donnant l'impression que je viens de prendre mon crayon noir. J’en fais des mini-séries ainsi ils deviennent vite collector, ils vous accompagneront à tout moment de la journée et en toute légèreté. Dimensions : hauteur 42 cm x largeur 37 cm, taille des anses 38 cm de longueur. Ils sont lavables en machine à 30°. Repassage conseillé à l'envers.

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